Au Fil de la Parole

Ancien Testament, Prophètes et Nouveau Testament — semaine après semaine, à votre rythme.

Semaine 5 Chabbat 20 juin 2026
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Nombres

Chukat

« Statut, décret »

📖
Ancien Testament
Nombres 19:1 – 22:1
Le SEIGNEUR dit à Moïse et à Aaron :
Voici ce que prescrit la loi que le SEIGNEUR a instituée : Parle aux Israélites ; qu’ils t’amènent une vache rousse, sans malformation, sans défaut, qui n’ait jamais porté le joug.
Vous la remettrez à Eléazar, le prêtre, qui la fera sortir du camp ; on l’immolera devant lui.
Avec son doigt, Eléazar, le prêtre, prendra du sang de la vache et il fera sept fois l’aspersion de ce sang vers le devant de la tente de la Rencontre.
On brûlera la vache sous ses yeux ; on brûlera sa peau, sa chair et son sang, avec ses excréments.
Le prêtre prendra du bois de cèdre, de l’hysope et de l’écarlate, et il les jettera au milieu des flammes qui brûleront la vache.
Le prêtre lavera ses vêtements et son corps avec de l’eau, puis il rentrera dans le camp ; le prêtre sera impur jusqu’au soir.
Celui qui aura brûlé la vache lavera ses vêtements et son corps avec de l’eau, et il sera impur jusqu’au soir.
Un homme pur recueillera la cendre de la vache et la déposera hors du camp, dans un lieu pur ; elle sera conservée dans la communauté des Israélites pour la préparation de l’eau lustrale. C’est un sacrifice pour le péché.
Celui qui aura recueilli la cendre de la vache lavera ses vêtements, et il sera impur jusqu’au soir. C’est une prescription perpétuelle pour les Israélites et pour les immigrés qui séjournent au milieu d’eux.
Celui qui touche un mort — un corps humain, quel qu’il soit — sera impur pendant sept jours.
Il ôtera son péché avec cette eau le troisième jour et le septième jour, et il sera pur ; s’il n’ôte pas son péché le troisième jour et le septième jour, il ne sera pas pur.
Quiconque touche un mort — un être humain qui est mort — et n’ôte pas son péché rend impure la demeure du SEIGNEUR ; celui-là sera retranché d’Israël. Comme il n’a pas été aspergé d’eau lustrale, il est impur : son impureté est encore sur lui.
Voici la loi : Lorsqu’un être humain meurt dans une tente, quiconque entre dans la tente et quiconque se trouve dans la tente sera impur pendant sept jours.
Tout récipient ouvert, sur lequel il n’y a pas de couvercle attaché, est impur.
Quiconque touche, dans la campagne, le cadavre d’une personne morte de mort violente ou de mort naturelle, des ossements humains ou une tombe, sera impur pendant sept jours.
On prendra, pour l’impur, de la cendre du sacrifice pour le péché qui a été brûlé, et on mettra dessus, dans un récipient, de l’eau vive.
Un homme pur prendra de l’hysope et la trempera dans l’eau ; puis il en fera l’aspersion sur la tente, sur tous les objets et les gens qui sont là, sur celui qui a touché des ossements, le cadavre d’un homme mort de mort violente ou de mort naturelle, ou une tombe.
Le pur fera l’aspersion sur l’impur, le troisième jour et le septième jour, et il ôtera son péché le septième jour. Il lavera ses vêtements et se lavera avec de l’eau ; le soir, il sera pur.
L’homme qui est impur et qui n’ôte pas son péché sera retranché de l’assemblée, car il a rendu impur le sanctuaire du SEIGNEUR ; comme il n’a pas été aspergé d’eau lustrale, il est impur.
C’est une prescription perpétuelle pour eux. Celui qui fait l’aspersion d’eau lustrale lavera ses vêtements ; celui qui touche l’eau lustrale sera impur jusqu’au soir.
Tout ce que l’impur touche deviendra impur ; celui qui le touche sera impur jusqu’au soir.

Les Israélites, toute la communauté, arrivèrent dans le désert de Tsîn le premier mois, et le peuple s’installa à Qadesh. C’est là que Miriam mourut et fut ensevelie.
Il n’y avait pas d’eau pour la communauté ; ils se rassemblèrent contre Moïse et Aaron.
Le peuple chercha querelle à Moïse. Ils dirent : Si seulement nous avions péri quand nos frères ont péri devant le SEIGNEUR !
Pourquoi avez-vous amené l’assemblée du SEIGNEUR dans ce désert, si nous devons y mourir, nous et notre bétail ?
Pourquoi nous avez-vous fait monter d’Egypte, si c’était pour nous amener dans ce lieu hostile ? Ce n’est pas un lieu où l’on puisse semer ; il n’y a ni figuier, ni vigne, ni grenadier, il n’y a même pas d’eau à boire.
Moïse et Aaron s’éloignèrent de l’assemblée pour aller à l’entrée de la tente de la Rencontre. Ils tombèrent face contre terre, et la gloire du SEIGNEUR leur apparut.
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Prends le bâton et rassemble la communauté, toi et Aaron, ton frère. Vous parlerez au rocher, sous leurs yeux, et il donnera son eau ; tu feras sortir pour eux de l’eau du rocher et tu feras boire la communauté et son bétail.
Moïse prit le bâton qui était devant le SEIGNEUR, comme celui-ci le lui avait ordonné.
Moïse et Aaron réunirent l’assemblée en face du rocher. Moïse leur dit : Ecoutez, je vous prie, rebelles ! Est-ce de ce rocher que nous ferons sortir de l’eau pour vous ?
Puis Moïse leva la main et frappa deux fois le rocher avec son bâton. Il en sortit de l’eau en abondance. La communauté but, et son bétail aussi.
Alors le SEIGNEUR dit à Moïse et à Aaron : Parce que vous n’avez pas eu assez de foi en moi pour montrer ma sainteté sous les yeux des Israélites, vous ne ferez pas entrer cette assemblée dans le pays que je lui donne.
Ce sont là les eaux de Meriba (« Querelle ») où les Israélites cherchèrent querelle au SEIGNEUR, qui montra sa sainteté parmi eux.
De Qadesh, Moïse envoya des messagers au roi d’Edom : Ainsi parle Israël, ton frère : Tu sais toutes les choses pénibles qui nous ont atteints.
Nos pères sont descendus en Egypte, et nous y avons habité longtemps. Mais les Egyptiens nous ont maltraités, nous et nos pères.
Nous avons crié vers le SEIGNEUR, et il nous a entendus. Il a envoyé un messager et nous a fait sortir d’Egypte. Nous voici à Qadesh, ville située à l’extrémité de ton territoire.
Laisse-nous, je te prie, passer par ton pays ; nous ne passerons pas dans les champs ni dans les vignes, et nous ne boirons pas l’eau des puits ; nous suivrons la route royale, sans nous écarter ni à droite ni à gauche, jusqu’à ce que nous ayons passé ton territoire.
Edom lui dit : Tu ne passeras pas chez moi, sinon je sortirai à ta rencontre avec l’épée.
Les Israélites lui dirent : Nous monterons par la route ; si nous buvons de ton eau, moi et mes troupeaux, j’en paierai le prix ; ce n’est pas une affaire. Je veux seulement passer, sans m’arrêter.
Il répondit : Tu ne passeras pas ! Et Edom sortit à sa rencontre avec des troupes nombreuses, d’une main forte.
Ainsi Edom refusa de laisser passer Israël sur son territoire. Alors Israël s’écarta de lui.
Ils partirent de Qadesh. Les Israélites, toute la communauté, arrivèrent à Hor-la-Montagne.
Le SEIGNEUR dit à Moïse et à Aaron, à Hor-la-Montagne, à la frontière d’Edom :
Aaron va être réuni aux siens ; il n’entrera pas dans le pays que je donne aux Israélites, parce que vous avez été rebelles à mes ordres, aux eaux de Meriba.
Prends Aaron et Eléazar, son fils, et fais-les monter à Hor-la-Montagne.
Dépouille Aaron de ses vêtements, et tu en revêtiras Eléazar, son fils. C’est là qu’Aaron sera réuni aux siens ; c’est là qu’il mourra.
Moïse fit ce que le SEIGNEUR avait ordonné. Ils montèrent à Hor-la-Montagne, sous les yeux de toute la communauté.
Moïse dépouilla Aaron de ses vêtements et en revêtit Eléazar, son fils. Aaron mourut là, au sommet de la montagne. Puis Moïse et Eléazar descendirent de la montagne.
Toute la communauté vit qu’Aaron avait expiré, et toute la maison d’Israël pleura Aaron pendant trente jours.

Le Cananéen, le roi d’Arad, qui habitait le Néguev, apprit qu’Israël venait par le chemin des Atarim. Il combattit Israël et fit des captifs.
Alors Israël fit un vœu au SEIGNEUR ; il dit : Si tu me livres ce peuple, je frapperai ses villes d’anathème.
Le SEIGNEUR entendit Israël et livra les Cananéens. On les frappa d’anathème, eux et leurs villes, et on appela ce lieu du nom de Horma (« Anathème »).
Ils partirent de Hor-la-Montagne par le chemin de la mer des Joncs, pour contourner Edom. En route, le peuple perdit patience
et parla contre Dieu et contre Moïse : Pourquoi nous avez-vous fait monter d’Egypte si nous devons mourir dans le désert ? Il n’y a ici ni pain ni eau, et nous avons pris en horreur ce pain méprisable !
Alors le SEIGNEUR envoya contre le peuple des serpents brûlants ; ils mordirent le peuple, et il mourut beaucoup de gens en Israël.
Le peuple vint trouver Moïse et dit : Nous avons péché : nous avons parlé contre le SEIGNEUR et contre toi. Prie le SEIGNEUR, pour qu’il éloigne de nous ces serpents ! Moïse pria pour le peuple.
Le SEIGNEUR dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant et place-le sur une perche ; quiconque a été mordu et le verra restera en vie.
Moïse fit un serpent de bronze et le plaça sur la perche ; si quelqu’un était mordu par un serpent et regardait le serpent de bronze, il restait en vie.
Les Israélites partirent et campèrent à Oboth.
Ils partirent d’Oboth et campèrent à Iyé-Abarim, dans le désert qui est en face de Moab, du côté du soleil levant.
De là ils partirent et campèrent à l’oued Zéred.
De là ils partirent et campèrent de l’autre côté de l’Arnon, qui coule dans le désert en sortant du territoire des Amorites ; car l’Arnon est la frontière de Moab, entre Moab et les Amorites.
C’est pourquoi il est dit dans le livre des Guerres du SEIGNEUR : Vaheb en Soupha, et les oueds, l’Arnon
et le cours des oueds, qui s’étend du côté d’Ar et s’appuie sur la frontière de Moab.
De là ils allèrent à Béer (« Puits »). C’est là le puits où le SEIGNEUR dit à Moïse : Rassemble le peuple ; je leur donnerai de l’eau.
Alors Israël chanta : Monte, puits ! Entonnez un chœur en son honneur !
Puits que des princes ont foré, que les nobles du peuple ont creusé avec le bâton de commandement, avec leurs cannes ! Du désert ils allèrent à Mattana ;
de Mattana, à Nahaliel ; de Nahaliel, à Bamoth ;
de Bamoth, à la vallée qui est dans le pays de Moab, au sommet du Pisga, et qui s’incline en face de la terre aride.
Israël envoya des messagers à Sihôn, roi des Amorites, pour lui dire :
Je voudrais passer par ton pays ; nous ne nous écarterons pas dans les champs ni dans les vignes, nous ne boirons pas l’eau des puits ; nous suivrons la route royale, jusqu’à ce que nous ayons passé ton territoire.
Sihôn n’accorda pas à Israël le passage sur son territoire ; Sihôn rassembla tout son peuple et sortit à la rencontre d’Israël, dans le désert ; il vint à Yahats et fit la guerre à Israël.
Israël le passa au fil de l’épée et prit possession de son pays depuis l’Arnon jusqu’au Yabboq, jusqu’à la frontière des Ammonites ; car la frontière des Ammonites était fortifiée.
Israël prit toutes ces villes-là. Israël s’installa dans toutes les villes des Amorites, à Heshbôn et dans toutes les localités qui en dépendent.
Car Heshbôn était la ville de Sihôn, roi des Amorites ; il avait fait la guerre au roi de Moab qui était là avant et il lui avait pris tout son pays jusqu’à l’Arnon.
C’est pourquoi les poètes disent : Venez à Heshbôn ! Que la ville de Sihôn soit rebâtie et rétablie !
Car un feu est sorti de Heshbôn, des flammes de la ville de Sihôn ; elle a dévoré Ar-Moab, les maîtres des hauteurs de l’Arnon.
Quel malheur pour toi, Moab ! Tu es perdu, peuple de Kemosh ! Il a fait de ses fils des rescapés et il a livré ses filles à la captivité, — à Sihôn, roi des Amorites.
Nous les avons criblés de flèches : Heshbôn est détruit jusqu’à Dibôn ; nous avons semé la dévastation jusqu’à Nophah, qui touche à Medba.
Ainsi Israël s’installa dans le pays des Amorites.
Moïse envoya des espions reconnaître Yazer. Ils prirent les localités qui en dépendaient ; il déposséda les Amorites qui s’y trouvaient.
Ils remontèrent par le chemin du Bashân. Og, roi du Bashân, sortit à leur rencontre avec tout son peuple, pour leur faire la guerre à Edréi.
Le SEIGNEUR dit à Moïse : N’aie pas peur de lui : je te l’ai livré, lui, tout son peuple et son pays ; tu le traiteras comme tu as traité Sihôn, roi des Amorites, qui habitait à Heshbôn.
Ils le battirent, lui, ses fils et tout son peuple, sans lui laisser aucun survivant, et ils prirent possession de son pays.

Les Israélites partirent et campèrent dans les plaines arides de Moab, en Transjordanie, en face de Jéricho.
📜
Prophètes
Juges 11:1-33
Jephté, le Galaadite, était un vaillant guerrier. Il était fils d’une prostituée ; c’est Galaad qui avait engendré Jephté.
La femme de Galaad lui donna des fils. Les fils de cette femme, devenus grands, chassèrent Jephté et lui dirent : Tu n’auras pas de patrimoine dans la maison de notre père, car tu es le fils d’une autre femme.
Jephté s’enfuit pour échapper à ses frères et s’installa au pays de Tob. Des hommes de rien se rassemblèrent auprès de Jephté ; ils faisaient campagne avec lui.
Quelque temps plus tard, les Ammonites firent la guerre à Israël.
Comme les Ammonites faisaient la guerre à Israël, les anciens de Galaad allèrent chercher Jephté au pays de Tob.
Ils dirent à Jephté : Viens, tu seras notre capitaine, et nous ferons la guerre aux Ammonites.
Jephté répondit aux anciens de Galaad : N’est-ce pas vous qui me détestiez et qui m’avez chassé de la maison de mon père ? Pourquoi venez-vous à moi maintenant que vous êtes dans la détresse ?
Les anciens de Galaad dirent à Jephté : C’est bien pour cela que nous revenons vers toi maintenant, afin que tu marches avec nous, que tu fasses la guerre aux Ammonites et que tu sois notre chef, celui de tous les habitants de Galaad.
Jephté répondit aux anciens de Galaad : Si vous me ramenez pour faire la guerre aux Ammonites, et que le SEIGNEUR les livre devant moi, c’est moi qui serai votre chef.
Les anciens de Galaad dirent à Jephté : Le SEIGNEUR nous entendra les uns et les autres, si nous n’agissons pas selon ta parole.
Ainsi Jephté partit avec les anciens de Galaad. Le peuple le mit à sa tête comme chef et capitaine. Jephté dit toutes ses paroles devant le SEIGNEUR, au Mitspa.
Jephté envoya des messagers au roi des Ammonites, pour lui dire : Que t’ai-je fait, que tu viennes à moi pour faire la guerre à mon pays ?
Le roi des Ammonites répondit aux messagers de Jephté : C’est qu’Israël, quand il est monté d’Egypte, a pris mon pays, depuis l’Arnon jusqu’au Yabboq et au Jourdain. Maintenant, rends-le pacifiquement.
Jephté envoya de nouveau des messagers au roi des Ammonites,
pour lui dire : Ainsi parle Jephté : Israël n’a pas pris le pays de Moab, ni le pays des Ammonites.
En effet, lorsque Israël est monté d’Egypte, il a marché dans le désert jusqu’à la mer des Joncs et il est arrivé à Qadesh.
Alors Israël a envoyé des messagers au roi d’Edom, pour lui dire : « Laisse-moi passer par ton pays, je te prie. » Mais le roi d’Edom n’a rien voulu entendre. Il en a aussi envoyé au roi de Moab, qui a refusé. Ainsi Israël est resté à Qadesh.
Puis il a marché dans le désert, il a contourné Edom et Moab, il est passé à l’est de Moab ; ils ont campé au-delà de l’Arnon, sans entrer sur le territoire de Moab — car l’Arnon est la frontière de Moab.
Israël a envoyé des messagers à Sihôn, roi des Amorites, roi de Heshbôn ; Israël lui a dit : « Laisse-nous, je te prie, passer par ton pays pour rejoindre notre lieu. »
Mais Sihôn n’a pas eu assez confiance en Israël pour le laisser passer sur son territoire ; Sihôn a rassemblé toutes ses troupes et il a dressé son camp à Yahtsa pour faire la guerre à Israël.
Le SEIGNEUR, le Dieu d’Israël, a livré Sihôn et toutes ses troupes à Israël, qui les a battus. Israël a pris possession de tout le pays des Amorites qui habitaient ce pays.
Ils ont pris possession de tout le territoire des Amorites, depuis l’Arnon jusqu’au Yabboq et depuis le désert jusqu’au Jourdain.
Maintenant que le SEIGNEUR (YHWH), le Dieu d’Israël, a dépossédé les Amorites devant Israël, son peuple, est-ce toi qui vas le déposséder ?
Ce dont Kemosh, ton dieu, te fait prendre possession, n’en prends-tu pas possession ? Et nous, nous ne resterions pas en possession de tout ce que le SEIGNEUR (YHWH), notre Dieu, a mis en notre possession ?
Vaux-tu donc mieux que Balaq, fils de Tsippor, roi de Moab ? A-t-il cherché querelle à Israël, lui a-t-il fait la guerre ?
Voilà trois cents ans qu’Israël habite à Heshbôn et dans les localités qui en dépendent, à Aroër et dans les localités qui en dépendent, et dans toutes les villes qui sont sur les bords de l’Arnon : pourquoi ne les avez-vous pas délivrées pendant ce temps-là ?
Ce n’est pas moi qui ai péché contre toi, c’est toi qui agis mal envers moi en me faisant la guerre. Que le SEIGNEUR, le juge, soit aujourd’hui juge entre les Israélites et les Ammonites !
Mais le roi des Ammonites n’écouta pas les paroles que Jephté lui avait fait dire.
Alors le souffle du SEIGNEUR fut sur Jephté ; celui-ci traversa le Galaad et Manassé ; il passa à Mitspé de Galaad ; de Mitspé de Galaad, il passa chez les Ammonites.
Jephté fit un vœu au SEIGNEUR ; il dit : Si vraiment tu me livres les Ammonites,
quiconque sortira des portes de ma maison à ma rencontre, lorsque je reviendrai victorieux de chez les Ammonites, sera pour le SEIGNEUR, et je l’offrirai en holocauste.
Jephté passa chez les Ammonites pour les combattre, et le SEIGNEUR les lui livra.
Il leur infligea une très grande défaite, depuis Aroër jusque vers Minnith — vingt villes — et jusqu’à Abel-Keramim. Les Ammonites furent humiliés devant les Israélites.
✝
Nouveau Testament
Jean 3:9-21
Nicodème reprit : Comment cela peut-il advenir ?
Jésus lui répondit : C’est toi qui es maître en Israël, et tu ne sais pas cela !
<b>Amen, amen,</b> je te le dis, nous disons ce que nous savons, et nous témoignons de ce que nous avons vu ; et vous ne recevez pas notre témoignage.
Si vous ne croyez pas alors que je vous ai parlé des choses terrestres, comment croirez-vous si je vous parle des choses célestes ?
Personne n’est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme.
Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut, de même, que le Fils de l’homme soit élevé,
pour que quiconque croit ait en lui la vie éternelle.
Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, pour que quiconque met sa foi en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle.
Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que par lui le monde soit sauvé.
Celui qui met sa foi en lui n’est pas jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas mis sa foi dans le nom du Fils unique de Dieu.
Et voici le jugement : la lumière est venue dans le monde, et les humains ont aimé les ténèbres plus que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.
Car quiconque pratique le mal déteste la lumière ; celui-là ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées ;
mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en Dieu.

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