Ancien Testament
Nombres 22:2 – 25:9
Balaq, fils de Tsippor, vit tout ce qu’Israël avait fait aux Amorites.
Moab fut très effrayé devant le peuple, tant il était nombreux ; Moab prit les Israélites en horreur.
Moab dit aux anciens de Madiân : Maintenant cette assemblée va brouter tout ce qui nous entoure, comme le bœuf broute la verdure de la campagne. Balaq, fils de Tsippor, était roi de Moab en ce temps-là.
Il envoya des messagers auprès de Balaam, fils de Béor, à Petor sur le fleuve, son pays, pour l’appeler ; il lui fit dire : Il y a là un peuple qui est sorti d’Egypte, qui couvre le pays et qui habite en face de moi.
Maintenant viens, je te prie, maudis ce peuple pour moi, car il est plus fort que moi : peut-être ainsi pourrai-je le battre et le chasser du pays ; car je sais que celui que tu bénis est béni, et que celui que tu maudis est maudit.
Les anciens de Moab et les anciens de Madiân s’en allèrent, en emportant des présents pour le devin. Ils vinrent trouver Balaam et lui rapportèrent les paroles de Balaq.
Il leur dit : Passez la nuit ici, et je vous donnerai réponse, d’après ce que le SEIGNEUR me dira. Les princes de Moab restèrent donc chez Balaam.
Dieu vint à Balaam ; il dit : Qui sont ces hommes chez toi ?
Balaam répondit à Dieu : Balaq, fils de Tsippor, roi de Moab, les a envoyés pour me dire :
« Le peuple qui sort d’Egypte couvre le pays ; maintenant, va, voue-le pour moi à la malédiction ; peut-être pourrai-je le combattre et le chasser. »
Dieu dit à Balaam : Tu n’iras pas avec eux ; tu ne maudiras pas ce peuple, car il est béni.
Balaam se leva au matin et dit aux princes de Balaq : Allez dans votre pays, car le SEIGNEUR refuse de me laisser aller avec vous.
Les princes de Moab revinrent trouver Balaq et lui dirent : Balaam a refusé de venir avec nous.
Balaq envoya de nouveau des princes, plus nombreux et plus considérés que les précédents.
Ils vinrent trouver Balaam et lui dirent : Ainsi parle Balaq, fils de Tsippor : Je t’en prie, que rien ne t’empêche de venir me voir ;
je te couvrirai de gloire et je ferai tout ce que tu me diras ; viens, je te prie, voue ce peuple à la malédiction pour moi !
Balaam répondit aux gens de Balaq : Quand Balaq me donnerait tout l’argent et l’or de sa maison, je ne pourrais en rien passer outre aux ordres du SEIGNEUR, mon Dieu !
Maintenant, je vous prie, restez ici cette nuit, vous aussi, que je sache ce que le SEIGNEUR me dira encore.
Dieu vint à Balaam pendant la nuit ; il lui dit : Puisque ces hommes sont venus t’appeler, va avec eux ; mais tu feras ce que je te dirai.
Balaam se leva au matin ; il sella son ânesse et partit avec les princes de Moab.
Dieu se mit en colère parce qu’il était parti ; le messager du SEIGNEUR se posta sur le chemin pour s’opposer à lui. Balaam était monté sur son ânesse, et ses deux serviteurs étaient avec lui.
L’ânesse vit le messager du SEIGNEUR posté sur le chemin, son épée tirée ; l’ânesse s’écarta du chemin et alla dans les champs. Balaam frappa l’ânesse pour la ramener sur le chemin.
Le messager du SEIGNEUR se plaça alors dans un sentier entre les vignes ; il y avait une clôture d’un côté et une clôture de l’autre.
Quand l’ânesse vit le messager du SEIGNEUR, elle se serra contre le mur et serra la jambe de Balaam contre le mur. Il la frappa de nouveau.
Le messager du SEIGNEUR passa plus loin et se plaça dans un endroit resserré où il n’y avait pas de place pour s’écarter à droite ni à gauche.
Quand l’ânesse vit le messager du SEIGNEUR, elle se coucha sous Balaam. Balaam se mit en colère ; il frappa l’ânesse avec son bâton.
Alors le SEIGNEUR ouvrit la bouche de l’ânesse ; elle dit à Balaam : Que t’ai-je fait, pour que tu m’aies frappée par trois fois ?
Balaam répondit à l’ânesse : Tu t’es jouée de moi ! Si j’avais une épée à la main, je t’aurais tuée maintenant.
L’ânesse dit à Balaam : Ne suis-je pas ton ânesse, celle que tu as montée de tout temps, jusqu’à ce jour ? Ai-je l’habitude d’agir ainsi envers toi ? Il répondit : Non !
Alors le SEIGNEUR ouvrit les yeux de Balaam : il vit le messager du SEIGNEUR posté sur le chemin, son épée tirée ; il s’inclina et se prosterna face contre terre.
Le messager du SEIGNEUR lui dit : Pourquoi as-tu frappé ton ânesse par trois fois ? Je suis sorti pour m’opposer à toi, car à mes yeux ce voyage est inconsidéré.
L’ânesse m’a vu, et elle s’est écartée devant moi par trois fois ; si elle ne s’était pas écartée de moi, c’est toi que j’aurais tué ; elle, je lui aurais laissé la vie !
Balaam dit au messager du SEIGNEUR : J’ai péché ; je ne savais pas que tu m’attendais sur le chemin ; si maintenant cela ne te plaît pas, je vais m’en retourner !
Le messager du SEIGNEUR dit à Balaam : Va avec ces hommes ; mais tu diras seulement ce que je te dirai. Balaam s’en alla donc avec les princes de Balaq.
Balaq apprit que Balaam était arrivé ; il sortit à sa rencontre jusqu’à la ville de Moab qui est sur la frontière de l’Arnon, à l’extrémité de son territoire.
Balaq dit à Balaam : Ne t’avais-je pas fait appeler ? Pourquoi n’es-tu pas venu me voir plus tôt ? Vraiment, ne suis-je pas capable de te couvrir de gloire ?
Balaam dit à Balaq : Maintenant que je suis venu te voir, serai-je capable de dire quoi que ce soit ? Je dirai la parole que Dieu mettra dans ma bouche !
Balaam alla avec Balaq ; ils arrivèrent à Qiriath-Houtsoth.
Balaq sacrifia du gros bétail et du petit bétail et il en envoya à Balaam et aux princes qui étaient avec lui.
Au matin, Balaq prit Balaam et le fit monter à Bamoth-Baal, d’où il put voir une partie du peuple.
Balaam dit à Balaq : Bâtis-moi ici sept autels et prépare-moi ici sept taureaux et sept béliers.
Balaq fit ce que Balaam avait dit. Balaq et Balaam offrirent un taureau et un bélier en holocauste sur chaque autel.
Balaam dit à Balaq : Poste-toi près de ton holocauste, et je m’éloignerai ; peut-être le SEIGNEUR viendra-t-il à ma rencontre ; alors je te dirai ce qu’il me montrera. Il s’éloigna sur une crête dénudée.
Dieu vint à la rencontre de Balaam, qui lui dit : J’ai disposé sept autels et j’ai offert un taureau et un bélier sur chaque autel.
Le SEIGNEUR mit une parole dans la bouche de Balaam ; il lui dit : Retourne vers Balaq, et tu parleras ainsi.
Il retourna vers Balaq, qui était posté près de son holocauste avec tous les chefs de Moab.
Balaam prononça son poème : Balaq m’a fait venir d’Aram, le roi de Moab m’a fait venir des montagnes de l’est. Va, maudis Jacob pour moi ! Va, répands la fureur contre Israël !
Comment vouerais-je à la malédiction celui que Dieu n’a pas voué à la malédiction ? Comment répandrais-je la fureur quand le SEIGNEUR n’est pas en fureur ?
Je le vois du sommet des rochers, je le contemple depuis les collines : c’est un peuple qui a sa demeure à part, et qui n’est pas compté parmi les nations.
Qui peut compter la poussière de Jacob et dire le nombre des nuées d’Israël ? Que je meure de la mort des gens droits, que ma fin soit semblable à la leur !
Balaq dit à Balaam : Qu’est-ce que tu m’as fait ? Je t’ai fait venir pour vouer mes ennemis à la malédiction, et tu les bénis !
Il répondit : Ne dois-je pas veiller à dire ce que le SEIGNEUR met dans ma bouche ?
Balaq lui dit : Viens avec moi, je te prie, en un autre lieu d’où tu les verras ; tu n’en verras qu’une partie, tu n’en verras pas la totalité. De là, voue-le pour moi à la malédiction !
Il le mena sur l’Aire des Guetteurs, au sommet du Pisga ; il bâtit sept autels et offrit un taureau et un bélier en holocauste sur chaque autel.
Balaam dit à Balaq : Poste-toi ici, près de ton holocauste ; moi, j’irai à la rencontre.
Le SEIGNEUR vint à la rencontre de Balaam ; il mit une parole dans sa bouche et il lui dit : Retourne vers Balaq, et tu parleras ainsi.
Il retourna vers Balaq, qui était posté près de son holocauste, avec les princes de Moab. Balaq lui dit : Qu’est-ce que le SEIGNEUR a dit ?
Balaam prononça son poème : Lève-toi, Balaq, écoute ! Prête l’oreille à ce que je dis, fils de Tsippor !
Dieu n’est pas un homme pour mentir, il n’est pas un être humain pour avoir du regret. Ce qu’il a dit, ne le fera-t-il pas ? Ce qu’il a déclaré, ne le réalisera-t-il pas ?
J’ai pris la bénédiction : il a béni, je ne révoquerai pas son arrêt.
Il n’aperçoit pas de mal en Jacob, il ne voit pas d’oppression en Israël ; le SEIGNEUR, son Dieu, est avec lui ; l’acclamation royale retentit chez lui.
Dieu le fait sortir d’Egypte, il est pour eux comme les cornes de l’aurochs.
Il n’y a pas de divination en Jacob, ni de magie en Israël ; en son temps, il sera dit à Jacob et à Israël quelle est l’action de Dieu.
C’est un peuple qui se lève comme une lionne, il se dresse comme un lion ; il ne se couche pas avant d’avoir dévoré sa proie et bu le sang de ses victimes.
Balaq dit à Balaam : Si tu ne le voues pas à la malédiction, au moins ne le bénis pas !
Balaam répondit à Balaq : Ne t’ai-je pas dit : « Je ferai tout ce que le SEIGNEUR dira ! »
Balaq dit à Balaam : Viens, je te prie, je te mènerai dans un autre lieu ; peut-être conviendra-t-il à Dieu que, de là, tu le voues pour moi à la malédiction !
Balaq mena Balaam au sommet du Péor, qui domine la terre aride.
Balaam dit à Balaq : Bâtis-moi ici sept autels, et prépare-moi ici sept taureaux et sept béliers.
Balaq fit ce que Balaam avait dit ; il offrit un taureau et un bélier en holocauste sur chaque autel.
Voyant qu’il plaisait au SEIGNEUR de bénir Israël, Balaam n’alla pas, comme les autres fois, à la recherche de présages : il se tourna du côté du désert.
Balaam leva les yeux et vit Israël campé tribu par tribu. Alors le souffle de Dieu fut sur lui.
Il prononça son poème : Déclaration de Balaam, fils de Béor, déclaration de l’homme qui a l’œil clairvoyant,
déclaration de celui qui entend les paroles de Dieu, de celui qui voit la vision du Puissant, de celui qui tombe à terre et dont les yeux s’ouvrent.
Qu’elles sont belles, tes tentes, Jacob, tes demeures, Israël !
Elles s’étendent comme des oueds, comme des jardins près d’un fleuve, comme des aloès que le SEIGNEUR a plantés, comme des cèdres le long des eaux.
L’eau coule de ses seaux, sa semence est fécondée par de grandes eaux. Son roi s’élève au-dessus d’Agag, et son royaume devient puissant.
Dieu le fait sortir d’Egypte, il est pour lui comme les cornes de l’aurochs. Il dévore les nations de ses adversaires, il brise leurs os, il les crible de ses flèches.
Il s’accroupit, il se couche comme un lion, comme une lionne : qui le fera lever ? Béni soit quiconque te bénira, maudit soit quiconque te maudira !
Balaq se mit en colère contre Balaam ; il battit des mains et dit à Balaam : C’est pour vouer mes ennemis à la malédiction que je t’ai appelé, et par trois fois déjà tu les as bénis !
Maintenant, fuis, va-t’en chez toi ! J’avais dit que je te couvrirais de gloire, mais le SEIGNEUR te prive de cette gloire !
Balaam répondit à Balaq : N’ai-je pas dit aux messagers que tu m’as envoyés :
« Quand Balaq me donnerait tout l’argent et l’or de sa maison, je ne pourrais, de moi-même, passer outre aux ordres du SEIGNEUR pour faire du bien ou du mal ; je dirai ce que le SEIGNEUR dira. »
Maintenant je m’en vais vers mon peuple. Viens, je t’aviserai de ce que ce peuple fera à ton peuple dans la suite des temps.
Il prononça son poème : Déclaration de Balaam, fils de Béor, déclaration de l’homme qui a l’œil clairvoyant,
déclaration de celui qui entend les paroles de Dieu, de celui qui connaît la connaissance du Très-Haut, de celui qui voit la vision du Puissant, de celui qui tombe à terre et dont les yeux s’ouvrent.
Je le vois — mais ce n’est pas maintenant. Je le contemple — mais ce n’est pas de près. Un astre sort de Jacob, un sceptre s’élève d’Israël. Il fracasse les tempes de Moab et le crâne de tous les fils de Seth.
Edom sera pays conquis, Séir — ses ennemis — sera pays conquis. Israël déploie sa force.
Celui qui sort de Jacob domine, il fait disparaître des villes tout survivant.
Il vit Amalec. Il prononça son poème : Amalec est la première des nations, mais sa fin, c’est de disparaître à jamais.
Il vit les Caïnites. Il prononça son poème : Ton habitation est solide, ton nid est posé sur le roc.
Mais Caïn sera brûlé quand Ashour t’emmènera captif.
Il prononça son poème : Quel malheur ! Qui vivra quand Dieu l’aura fait ?
Mais des navires viendront de Chypre, ils affligeront Ashour, ils affligeront Héber ; lui aussi disparaîtra à jamais !
Balaam retourna chez lui, et Balaq aussi s’en alla de son côté.
Israël habitait à Shittim ; le peuple commença à se livrer à la prostitution avec les filles de Moab.
Elles invitèrent le peuple aux sacrifices de leurs dieux ; le peuple mangea et se prosterna devant leurs dieux.
Israël s’attacha au Baal de Péor, et le SEIGNEUR se mit en colère contre Israël.
Le SEIGNEUR dit à Moïse : Prends tous les chefs du peuple et fais-les pendre devant le SEIGNEUR en face du soleil, afin que la colère ardente du SEIGNEUR se détourne d’Israël.
Moïse dit aux juges d’Israël : Que chacun de vous tue ceux de ses hommes qui se sont attachés à Baal-Péor !
Un Israélite arriva et présenta à ses frères une Madianite, sous les yeux de Moïse et de toute la communauté des Israélites, tandis que ceux-ci pleuraient à l’entrée de la tente de la Rencontre.
Quand il vit cela, Phinéas, fils d’Eléazar, fils d’Aaron, le prêtre, se leva au milieu de la communauté et prit une lance.
Il suivit l’Israélite à l’intérieur de la tente et il les transperça tous les deux, l’Israélite ainsi que la femme, au bas-ventre. Alors le fléau qui frappait les Israélites s’arrêta.
Le fléau avait fait vingt-quatre mille morts.
Moab fut très effrayé devant le peuple, tant il était nombreux ; Moab prit les Israélites en horreur.
Moab dit aux anciens de Madiân : Maintenant cette assemblée va brouter tout ce qui nous entoure, comme le bœuf broute la verdure de la campagne. Balaq, fils de Tsippor, était roi de Moab en ce temps-là.
Il envoya des messagers auprès de Balaam, fils de Béor, à Petor sur le fleuve, son pays, pour l’appeler ; il lui fit dire : Il y a là un peuple qui est sorti d’Egypte, qui couvre le pays et qui habite en face de moi.
Maintenant viens, je te prie, maudis ce peuple pour moi, car il est plus fort que moi : peut-être ainsi pourrai-je le battre et le chasser du pays ; car je sais que celui que tu bénis est béni, et que celui que tu maudis est maudit.
Les anciens de Moab et les anciens de Madiân s’en allèrent, en emportant des présents pour le devin. Ils vinrent trouver Balaam et lui rapportèrent les paroles de Balaq.
Il leur dit : Passez la nuit ici, et je vous donnerai réponse, d’après ce que le SEIGNEUR me dira. Les princes de Moab restèrent donc chez Balaam.
Dieu vint à Balaam ; il dit : Qui sont ces hommes chez toi ?
Balaam répondit à Dieu : Balaq, fils de Tsippor, roi de Moab, les a envoyés pour me dire :
« Le peuple qui sort d’Egypte couvre le pays ; maintenant, va, voue-le pour moi à la malédiction ; peut-être pourrai-je le combattre et le chasser. »
Dieu dit à Balaam : Tu n’iras pas avec eux ; tu ne maudiras pas ce peuple, car il est béni.
Balaam se leva au matin et dit aux princes de Balaq : Allez dans votre pays, car le SEIGNEUR refuse de me laisser aller avec vous.
Les princes de Moab revinrent trouver Balaq et lui dirent : Balaam a refusé de venir avec nous.
Balaq envoya de nouveau des princes, plus nombreux et plus considérés que les précédents.
Ils vinrent trouver Balaam et lui dirent : Ainsi parle Balaq, fils de Tsippor : Je t’en prie, que rien ne t’empêche de venir me voir ;
je te couvrirai de gloire et je ferai tout ce que tu me diras ; viens, je te prie, voue ce peuple à la malédiction pour moi !
Balaam répondit aux gens de Balaq : Quand Balaq me donnerait tout l’argent et l’or de sa maison, je ne pourrais en rien passer outre aux ordres du SEIGNEUR, mon Dieu !
Maintenant, je vous prie, restez ici cette nuit, vous aussi, que je sache ce que le SEIGNEUR me dira encore.
Dieu vint à Balaam pendant la nuit ; il lui dit : Puisque ces hommes sont venus t’appeler, va avec eux ; mais tu feras ce que je te dirai.
Balaam se leva au matin ; il sella son ânesse et partit avec les princes de Moab.
Dieu se mit en colère parce qu’il était parti ; le messager du SEIGNEUR se posta sur le chemin pour s’opposer à lui. Balaam était monté sur son ânesse, et ses deux serviteurs étaient avec lui.
L’ânesse vit le messager du SEIGNEUR posté sur le chemin, son épée tirée ; l’ânesse s’écarta du chemin et alla dans les champs. Balaam frappa l’ânesse pour la ramener sur le chemin.
Le messager du SEIGNEUR se plaça alors dans un sentier entre les vignes ; il y avait une clôture d’un côté et une clôture de l’autre.
Quand l’ânesse vit le messager du SEIGNEUR, elle se serra contre le mur et serra la jambe de Balaam contre le mur. Il la frappa de nouveau.
Le messager du SEIGNEUR passa plus loin et se plaça dans un endroit resserré où il n’y avait pas de place pour s’écarter à droite ni à gauche.
Quand l’ânesse vit le messager du SEIGNEUR, elle se coucha sous Balaam. Balaam se mit en colère ; il frappa l’ânesse avec son bâton.
Alors le SEIGNEUR ouvrit la bouche de l’ânesse ; elle dit à Balaam : Que t’ai-je fait, pour que tu m’aies frappée par trois fois ?
Balaam répondit à l’ânesse : Tu t’es jouée de moi ! Si j’avais une épée à la main, je t’aurais tuée maintenant.
L’ânesse dit à Balaam : Ne suis-je pas ton ânesse, celle que tu as montée de tout temps, jusqu’à ce jour ? Ai-je l’habitude d’agir ainsi envers toi ? Il répondit : Non !
Alors le SEIGNEUR ouvrit les yeux de Balaam : il vit le messager du SEIGNEUR posté sur le chemin, son épée tirée ; il s’inclina et se prosterna face contre terre.
Le messager du SEIGNEUR lui dit : Pourquoi as-tu frappé ton ânesse par trois fois ? Je suis sorti pour m’opposer à toi, car à mes yeux ce voyage est inconsidéré.
L’ânesse m’a vu, et elle s’est écartée devant moi par trois fois ; si elle ne s’était pas écartée de moi, c’est toi que j’aurais tué ; elle, je lui aurais laissé la vie !
Balaam dit au messager du SEIGNEUR : J’ai péché ; je ne savais pas que tu m’attendais sur le chemin ; si maintenant cela ne te plaît pas, je vais m’en retourner !
Le messager du SEIGNEUR dit à Balaam : Va avec ces hommes ; mais tu diras seulement ce que je te dirai. Balaam s’en alla donc avec les princes de Balaq.
Balaq apprit que Balaam était arrivé ; il sortit à sa rencontre jusqu’à la ville de Moab qui est sur la frontière de l’Arnon, à l’extrémité de son territoire.
Balaq dit à Balaam : Ne t’avais-je pas fait appeler ? Pourquoi n’es-tu pas venu me voir plus tôt ? Vraiment, ne suis-je pas capable de te couvrir de gloire ?
Balaam dit à Balaq : Maintenant que je suis venu te voir, serai-je capable de dire quoi que ce soit ? Je dirai la parole que Dieu mettra dans ma bouche !
Balaam alla avec Balaq ; ils arrivèrent à Qiriath-Houtsoth.
Balaq sacrifia du gros bétail et du petit bétail et il en envoya à Balaam et aux princes qui étaient avec lui.
Au matin, Balaq prit Balaam et le fit monter à Bamoth-Baal, d’où il put voir une partie du peuple.
Balaam dit à Balaq : Bâtis-moi ici sept autels et prépare-moi ici sept taureaux et sept béliers.
Balaq fit ce que Balaam avait dit. Balaq et Balaam offrirent un taureau et un bélier en holocauste sur chaque autel.
Balaam dit à Balaq : Poste-toi près de ton holocauste, et je m’éloignerai ; peut-être le SEIGNEUR viendra-t-il à ma rencontre ; alors je te dirai ce qu’il me montrera. Il s’éloigna sur une crête dénudée.
Dieu vint à la rencontre de Balaam, qui lui dit : J’ai disposé sept autels et j’ai offert un taureau et un bélier sur chaque autel.
Le SEIGNEUR mit une parole dans la bouche de Balaam ; il lui dit : Retourne vers Balaq, et tu parleras ainsi.
Il retourna vers Balaq, qui était posté près de son holocauste avec tous les chefs de Moab.
Balaam prononça son poème : Balaq m’a fait venir d’Aram, le roi de Moab m’a fait venir des montagnes de l’est. Va, maudis Jacob pour moi ! Va, répands la fureur contre Israël !
Comment vouerais-je à la malédiction celui que Dieu n’a pas voué à la malédiction ? Comment répandrais-je la fureur quand le SEIGNEUR n’est pas en fureur ?
Je le vois du sommet des rochers, je le contemple depuis les collines : c’est un peuple qui a sa demeure à part, et qui n’est pas compté parmi les nations.
Qui peut compter la poussière de Jacob et dire le nombre des nuées d’Israël ? Que je meure de la mort des gens droits, que ma fin soit semblable à la leur !
Balaq dit à Balaam : Qu’est-ce que tu m’as fait ? Je t’ai fait venir pour vouer mes ennemis à la malédiction, et tu les bénis !
Il répondit : Ne dois-je pas veiller à dire ce que le SEIGNEUR met dans ma bouche ?
Balaq lui dit : Viens avec moi, je te prie, en un autre lieu d’où tu les verras ; tu n’en verras qu’une partie, tu n’en verras pas la totalité. De là, voue-le pour moi à la malédiction !
Il le mena sur l’Aire des Guetteurs, au sommet du Pisga ; il bâtit sept autels et offrit un taureau et un bélier en holocauste sur chaque autel.
Balaam dit à Balaq : Poste-toi ici, près de ton holocauste ; moi, j’irai à la rencontre.
Le SEIGNEUR vint à la rencontre de Balaam ; il mit une parole dans sa bouche et il lui dit : Retourne vers Balaq, et tu parleras ainsi.
Il retourna vers Balaq, qui était posté près de son holocauste, avec les princes de Moab. Balaq lui dit : Qu’est-ce que le SEIGNEUR a dit ?
Balaam prononça son poème : Lève-toi, Balaq, écoute ! Prête l’oreille à ce que je dis, fils de Tsippor !
Dieu n’est pas un homme pour mentir, il n’est pas un être humain pour avoir du regret. Ce qu’il a dit, ne le fera-t-il pas ? Ce qu’il a déclaré, ne le réalisera-t-il pas ?
J’ai pris la bénédiction : il a béni, je ne révoquerai pas son arrêt.
Il n’aperçoit pas de mal en Jacob, il ne voit pas d’oppression en Israël ; le SEIGNEUR, son Dieu, est avec lui ; l’acclamation royale retentit chez lui.
Dieu le fait sortir d’Egypte, il est pour eux comme les cornes de l’aurochs.
Il n’y a pas de divination en Jacob, ni de magie en Israël ; en son temps, il sera dit à Jacob et à Israël quelle est l’action de Dieu.
C’est un peuple qui se lève comme une lionne, il se dresse comme un lion ; il ne se couche pas avant d’avoir dévoré sa proie et bu le sang de ses victimes.
Balaq dit à Balaam : Si tu ne le voues pas à la malédiction, au moins ne le bénis pas !
Balaam répondit à Balaq : Ne t’ai-je pas dit : « Je ferai tout ce que le SEIGNEUR dira ! »
Balaq dit à Balaam : Viens, je te prie, je te mènerai dans un autre lieu ; peut-être conviendra-t-il à Dieu que, de là, tu le voues pour moi à la malédiction !
Balaq mena Balaam au sommet du Péor, qui domine la terre aride.
Balaam dit à Balaq : Bâtis-moi ici sept autels, et prépare-moi ici sept taureaux et sept béliers.
Balaq fit ce que Balaam avait dit ; il offrit un taureau et un bélier en holocauste sur chaque autel.
Voyant qu’il plaisait au SEIGNEUR de bénir Israël, Balaam n’alla pas, comme les autres fois, à la recherche de présages : il se tourna du côté du désert.
Balaam leva les yeux et vit Israël campé tribu par tribu. Alors le souffle de Dieu fut sur lui.
Il prononça son poème : Déclaration de Balaam, fils de Béor, déclaration de l’homme qui a l’œil clairvoyant,
déclaration de celui qui entend les paroles de Dieu, de celui qui voit la vision du Puissant, de celui qui tombe à terre et dont les yeux s’ouvrent.
Qu’elles sont belles, tes tentes, Jacob, tes demeures, Israël !
Elles s’étendent comme des oueds, comme des jardins près d’un fleuve, comme des aloès que le SEIGNEUR a plantés, comme des cèdres le long des eaux.
L’eau coule de ses seaux, sa semence est fécondée par de grandes eaux. Son roi s’élève au-dessus d’Agag, et son royaume devient puissant.
Dieu le fait sortir d’Egypte, il est pour lui comme les cornes de l’aurochs. Il dévore les nations de ses adversaires, il brise leurs os, il les crible de ses flèches.
Il s’accroupit, il se couche comme un lion, comme une lionne : qui le fera lever ? Béni soit quiconque te bénira, maudit soit quiconque te maudira !
Balaq se mit en colère contre Balaam ; il battit des mains et dit à Balaam : C’est pour vouer mes ennemis à la malédiction que je t’ai appelé, et par trois fois déjà tu les as bénis !
Maintenant, fuis, va-t’en chez toi ! J’avais dit que je te couvrirais de gloire, mais le SEIGNEUR te prive de cette gloire !
Balaam répondit à Balaq : N’ai-je pas dit aux messagers que tu m’as envoyés :
« Quand Balaq me donnerait tout l’argent et l’or de sa maison, je ne pourrais, de moi-même, passer outre aux ordres du SEIGNEUR pour faire du bien ou du mal ; je dirai ce que le SEIGNEUR dira. »
Maintenant je m’en vais vers mon peuple. Viens, je t’aviserai de ce que ce peuple fera à ton peuple dans la suite des temps.
Il prononça son poème : Déclaration de Balaam, fils de Béor, déclaration de l’homme qui a l’œil clairvoyant,
déclaration de celui qui entend les paroles de Dieu, de celui qui connaît la connaissance du Très-Haut, de celui qui voit la vision du Puissant, de celui qui tombe à terre et dont les yeux s’ouvrent.
Je le vois — mais ce n’est pas maintenant. Je le contemple — mais ce n’est pas de près. Un astre sort de Jacob, un sceptre s’élève d’Israël. Il fracasse les tempes de Moab et le crâne de tous les fils de Seth.
Edom sera pays conquis, Séir — ses ennemis — sera pays conquis. Israël déploie sa force.
Celui qui sort de Jacob domine, il fait disparaître des villes tout survivant.
Il vit Amalec. Il prononça son poème : Amalec est la première des nations, mais sa fin, c’est de disparaître à jamais.
Il vit les Caïnites. Il prononça son poème : Ton habitation est solide, ton nid est posé sur le roc.
Mais Caïn sera brûlé quand Ashour t’emmènera captif.
Il prononça son poème : Quel malheur ! Qui vivra quand Dieu l’aura fait ?
Mais des navires viendront de Chypre, ils affligeront Ashour, ils affligeront Héber ; lui aussi disparaîtra à jamais !
Balaam retourna chez lui, et Balaq aussi s’en alla de son côté.
Israël habitait à Shittim ; le peuple commença à se livrer à la prostitution avec les filles de Moab.
Elles invitèrent le peuple aux sacrifices de leurs dieux ; le peuple mangea et se prosterna devant leurs dieux.
Israël s’attacha au Baal de Péor, et le SEIGNEUR se mit en colère contre Israël.
Le SEIGNEUR dit à Moïse : Prends tous les chefs du peuple et fais-les pendre devant le SEIGNEUR en face du soleil, afin que la colère ardente du SEIGNEUR se détourne d’Israël.
Moïse dit aux juges d’Israël : Que chacun de vous tue ceux de ses hommes qui se sont attachés à Baal-Péor !
Un Israélite arriva et présenta à ses frères une Madianite, sous les yeux de Moïse et de toute la communauté des Israélites, tandis que ceux-ci pleuraient à l’entrée de la tente de la Rencontre.
Quand il vit cela, Phinéas, fils d’Eléazar, fils d’Aaron, le prêtre, se leva au milieu de la communauté et prit une lance.
Il suivit l’Israélite à l’intérieur de la tente et il les transperça tous les deux, l’Israélite ainsi que la femme, au bas-ventre. Alors le fléau qui frappait les Israélites s’arrêta.
Le fléau avait fait vingt-quatre mille morts.
Prophètes
Michée 5:6 – 6:8
Le reste de Jacob sera, au sein de la multitude des peuples, comme une rosée qui vient du SEIGNEUR, comme des ondées sur l’herbe, qui n’espèrent rien de l’homme, qui n’attendent rien des humains.
Le reste de Jacob sera parmi les nations, au sein de la multitude des peuples, comme un lion parmi les bêtes de la forêt, comme un jeune lion parmi les troupeaux de petit bétail : lorsqu’il passe, il piétine et déchiquette, et personne ne délivre.
Que ta main s’élève au-dessus de tes adversaires, que tous tes ennemis soient retranchés !
En ce jour-là — déclaration du SEIGNEUR — je retrancherai de ton sein tes chevaux et je causerai la perte de tes chars ;
je retrancherai les villes de ton pays et je raserai toutes tes forteresses ;
je retrancherai de ta main les sortilèges et tu n’auras plus personne pour chercher des présages ;
je retrancherai de ton sein tes statues et tes pierres levées, et tu ne te prosterneras plus devant l’œuvre de tes mains ;
je déracinerai de ton sein tes poteaux cultuels (tes ashéras) et je détruirai tes villes.
J’exercerai ma vengeance avec colère, avec fureur, sur les nations qui n’ont pas écouté.
Ecoutez, je vous prie, ce que dit le SEIGNEUR : Accuse devant les montagnes, et que les collines entendent ta voix !
Ecoutez, montagnes, l’accusation du SEIGNEUR ! Ecoutez, immuables fondations de la terre ! Car le SEIGNEUR accuse son peuple, il est en litige avec Israël.
— Mon peuple, que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je fatigué ? Réponds-moi !
Car je t’ai fait monter d’Egypte, je t’ai libéré de la maison des esclaves, et j’ai envoyé en avant de toi Moïse, Aaron et Miriam.
Mon peuple, souviens-toi, je te prie, de ce que projetait Balaq, roi de Moab, et de ce que lui répondit Balaam, fils de Béor, depuis Shittim jusqu’au Guilgal — afin que tu saches ce que le SEIGNEUR fait pour la justice.
— Avec quoi me présenterai-je devant le SEIGNEUR ? Avec quoi m’inclinerai-je devant le Dieu d’en haut ? Me présenterai-je avec des holocaustes, avec des taurillons d’un an ?
Le SEIGNEUR agréera-t-il des milliers de béliers, des dizaines de milliers de torrents d’huile ? Donnerai-je mon premier-né pour ma transgression, donnerai-je le fruit de mon ventre pour mon propre péché ?
— Il t’a fait connaître, ô humain, ce qui est bon ; et qu’est-ce que le SEIGNEUR réclame de toi, si ce n’est que tu agisses selon l’équité, que tu aimes la fidélité, et que tu marches modestement avec ton Dieu ?
Le reste de Jacob sera parmi les nations, au sein de la multitude des peuples, comme un lion parmi les bêtes de la forêt, comme un jeune lion parmi les troupeaux de petit bétail : lorsqu’il passe, il piétine et déchiquette, et personne ne délivre.
Que ta main s’élève au-dessus de tes adversaires, que tous tes ennemis soient retranchés !
En ce jour-là — déclaration du SEIGNEUR — je retrancherai de ton sein tes chevaux et je causerai la perte de tes chars ;
je retrancherai les villes de ton pays et je raserai toutes tes forteresses ;
je retrancherai de ta main les sortilèges et tu n’auras plus personne pour chercher des présages ;
je retrancherai de ton sein tes statues et tes pierres levées, et tu ne te prosterneras plus devant l’œuvre de tes mains ;
je déracinerai de ton sein tes poteaux cultuels (tes ashéras) et je détruirai tes villes.
J’exercerai ma vengeance avec colère, avec fureur, sur les nations qui n’ont pas écouté.
Ecoutez, je vous prie, ce que dit le SEIGNEUR : Accuse devant les montagnes, et que les collines entendent ta voix !
Ecoutez, montagnes, l’accusation du SEIGNEUR ! Ecoutez, immuables fondations de la terre ! Car le SEIGNEUR accuse son peuple, il est en litige avec Israël.
— Mon peuple, que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je fatigué ? Réponds-moi !
Car je t’ai fait monter d’Egypte, je t’ai libéré de la maison des esclaves, et j’ai envoyé en avant de toi Moïse, Aaron et Miriam.
Mon peuple, souviens-toi, je te prie, de ce que projetait Balaq, roi de Moab, et de ce que lui répondit Balaam, fils de Béor, depuis Shittim jusqu’au Guilgal — afin que tu saches ce que le SEIGNEUR fait pour la justice.
— Avec quoi me présenterai-je devant le SEIGNEUR ? Avec quoi m’inclinerai-je devant le Dieu d’en haut ? Me présenterai-je avec des holocaustes, avec des taurillons d’un an ?
Le SEIGNEUR agréera-t-il des milliers de béliers, des dizaines de milliers de torrents d’huile ? Donnerai-je mon premier-né pour ma transgression, donnerai-je le fruit de mon ventre pour mon propre péché ?
— Il t’a fait connaître, ô humain, ce qui est bon ; et qu’est-ce que le SEIGNEUR réclame de toi, si ce n’est que tu agisses selon l’équité, que tu aimes la fidélité, et que tu marches modestement avec ton Dieu ?
Nouveau Testament
Apocalypse 2:12-17
A l’ange de l’Eglise de Pergame, écris : Voici ce que dit celui qui a l’épée acérée à deux tranchants :
Je sais bien où tu habites ; c’est là que se trouve le trône du Satan. Tu es attaché à mon nom, et tu n’as pas renié ma foi, même aux jours où Antipas, mon témoin fidèle, a été tué chez vous, là où le Satan habite.
Mais j’ai contre toi certains griefs : tu as là des gens attachés à l’enseignement de Balaam, qui enseignait à Balaq comment causer la chute des Israélites en les incitant à manger des viandes sacrifiées aux idoles et à se prostituer.
De même, tu as, toi aussi, des gens qui sont pareillement attachés à l’enseignement des Nicolaïtes.
Change donc radicalement ; sinon je viendrai à toi bientôt, et je leur ferai la guerre avec l’épée de ma bouche.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises ! Au vainqueur, je donnerai de la manne cachée et un caillou blanc ; sur ce caillou est écrit un nom nouveau que personne ne connaît, sinon celui qui le reçoit.
Je sais bien où tu habites ; c’est là que se trouve le trône du Satan. Tu es attaché à mon nom, et tu n’as pas renié ma foi, même aux jours où Antipas, mon témoin fidèle, a été tué chez vous, là où le Satan habite.
Mais j’ai contre toi certains griefs : tu as là des gens attachés à l’enseignement de Balaam, qui enseignait à Balaq comment causer la chute des Israélites en les incitant à manger des viandes sacrifiées aux idoles et à se prostituer.
De même, tu as, toi aussi, des gens qui sont pareillement attachés à l’enseignement des Nicolaïtes.
Change donc radicalement ; sinon je viendrai à toi bientôt, et je leur ferai la guerre avec l’épée de ma bouche.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises ! Au vainqueur, je donnerai de la manne cachée et un caillou blanc ; sur ce caillou est écrit un nom nouveau que personne ne connaît, sinon celui qui le reçoit.
🔖 Gardez la trace de cette lecture
Créez votre compte pour écrire vos méditations, marquer les portions lues et retrouver votre mémoire de lecture et de parcours d'une semaine à l'autre.
La lecture reste libre : le compte ne sert qu'à conserver ce que vous écrivez.