Au Fil de la Parole

Ancien Testament, Prophètes et Nouveau Testament — semaine après semaine, à votre rythme.

Semaine 2 Chabbat 30 mai 2026
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Nombres

Beha'alotcha

« Quand tu feras monter »

📖
Ancien Testament
Nombres 8:1 – 12:16
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Parle à Aaron ; tu lui diras : Quand tu arrangeras les lampes, les sept lampes devront éclairer vers le devant du porte-lampes.
Aaron fit ainsi ; il arrangea les lampes vers le devant du porte-lampes, comme le SEIGNEUR l’avait ordonné à Moïse.
Voici comment le porte-lampes était fait : il était d’or martelé ; de son pied à ses fleurs, il était d’or martelé ; on avait fait le porte-lampes selon la vision que le SEIGNEUR avait donnée à Moïse.
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Prends les lévites d’entre les Israélites et purifie-les.
Voici comment tu les purifieras. Fais sur eux une aspersion d’eau pour le péché ; qu’ils passent le rasoir sur tout leur corps, qu’ils lavent leurs vêtements et qu’ils se purifient.
Ils prendront ensuite un taureau, avec son offrande végétale, de la fleur de farine pétrie à l’huile ; tu prendras un second taureau en sacrifice pour le péché.
Tu présenteras les lévites devant la tente de la Rencontre et tu rassembleras toute la communauté des Israélites.
Tu présenteras les lévites devant le SEIGNEUR, et les Israélites poseront les mains sur les lévites.
Aaron dédiera rituellement les lévites, pris d’entre les Israélites, devant le SEIGNEUR, et ils seront au service du SEIGNEUR.
Les lévites poseront les mains sur la tête des taureaux ; tu en offriras un en sacrifice pour le péché, et l’autre en holocauste au SEIGNEUR, pour faire l’expiation sur les lévites.
Tu placeras les lévites debout devant Aaron et ses fils, et tu les dédieras rituellement au SEIGNEUR.
Tu sépareras les lévites d’entre les Israélites ; ainsi les lévites m’appartiendront.
Après cela, les lévites viendront faire le service de la tente de la Rencontre. C’est ainsi que tu les purifieras et que tu les dédieras rituellement.
Car ils me sont donnés, à titre de « donnés », d’entre les Israélites : je les ai pris à la place des premiers-nés, de tout Israélite né le premier de sa mère.
Car tout premier-né parmi les Israélites m’appartient, tant parmi les hommes que parmi les bêtes ; le jour où j’ai frappé tous les premiers-nés en Egypte, je me les suis consacrés.
J’ai pris les lévites à la place de tous les premiers-nés parmi les Israélites.
J’ai donné les lévites à Aaron et à ses fils, à titre de « donnés », d’entre les Israélites, afin qu’ils accomplissent le service pour les Israélites dans la tente de la Rencontre et qu’ils fassent l’expiation sur les Israélites ; ainsi les Israélites ne seront pas frappés d’un fléau pour s’être approchés du sanctuaire.
Moïse, Aaron et toute la communauté des Israélites firent exactement, pour les lévites, ce que le SEIGNEUR avait ordonné à Moïse pour les lévites. Ainsi les Israélites firent-ils pour eux.
Les lévites ôtèrent leur péché et lavèrent leurs vêtements ; Aaron les dédia rituellement devant le SEIGNEUR et fit l’expiation sur eux pour les purifier.
Après cela, les lévites vinrent accomplir leur service dans la tente de la Rencontre devant Aaron et ses fils, selon ce que le SEIGNEUR avait ordonné à Moïse au sujet des lévites. Ainsi firent-ils pour eux.
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Voici ce qui concerne les lévites. Depuis l’âge de vingt-cinq ans et au-dessus, tout lévite sera apte au service de la tente de la Rencontre.
A partir de l’âge de cinquante ans, il cessera d’être apte et n’accomplira plus de service.
Il assistera ses frères lorsqu’ils assureront leur service dans la tente de la Rencontre, mais lui-même n’accomplira pas de service. Tu agiras ainsi à l’égard des lévites en ce qui concerne leur service.

Dans le désert du Sinaï, le premier mois de la deuxième année à compter de leur sortie d’Egypte, le SEIGNEUR dit à Moïse :
Que les Israélites célèbrent la Pâque au temps fixé.
Vous la célébrerez au temps fixé, le quatorzième jour de ce mois, à la tombée du soir ; vous la célébrerez selon toutes les prescriptions et toutes les règles qui s’y rapportent.
Moïse parla aux Israélites, pour qu’ils célèbrent la Pâque.
Ils célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du premier mois, à la tombée du soir, dans le désert du Sinaï ; les Israélites firent exactement ce que le SEIGNEUR avait ordonné à Moïse.
Il y eut des hommes qui, se trouvant impurs à cause d’un mort, ne pouvaient pas célébrer la Pâque ce jour-là. Ils se présentèrent le jour même devant Moïse et Aaron ;
ils lui dirent : Nous sommes impurs à cause d’un mort ; pourquoi serions-nous empêchés d’offrir au temps fixé le présent du SEIGNEUR au milieu des Israélites ?
Moïse leur dit : Tenez-vous là, debout, le temps que j’entende ce que le SEIGNEUR ordonne à votre sujet.
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Dis aux Israélites : Si un homme parmi vous, dans toutes vos générations, est impur à cause d’un mort ou est en voyage au loin, il célébrera la Pâque pour le SEIGNEUR.
C’est le quatorzième jour du deuxième mois qu’on la célébrera, à la tombée du soir ; on la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères.
On n’en laissera rien jusqu’au matin et on n’en brisera aucun os. On la célébrera selon tout ce qui est prescrit au sujet de la Pâque.
Si un homme pur qui n’est pas en voyage s’abstient de célébrer la Pâque, il sera retranché de son peuple, parce qu’il n’a pas offert le présent du SEIGNEUR au temps fixé ; cet homme-là sera chargé de son péché.
Si un immigré qui séjourne avec vous célèbre la Pâque du SEIGNEUR, il se conformera à ce qui est prescrit et ordonné au sujet de la Pâque. Il y aura une même prescription parmi vous, pour l’immigré comme pour l’autochtone.
Le jour où la Demeure fut montée, la nuée couvrit la Demeure, la tente du Témoignage ; du soir au matin, elle eut sur la Demeure l’aspect d’un feu.
Il en fut constamment ainsi : la nuée la couvrait ; la nuit, elle avait l’aspect d’un feu.
Chaque fois que la nuée s’élevait au-dessus de la tente, les Israélites partaient ; au lieu où la nuée s’arrêtait, les Israélites campaient.
Les Israélites partaient sur l’ordre du SEIGNEUR et campaient sur l’ordre du SEIGNEUR ; ils campaient aussi longtemps que la nuée s’arrêtait sur la Demeure.
Quand la nuée restait longtemps sur la Demeure, les Israélites assuraient le service du SEIGNEUR et ne partaient pas.
Si la nuée ne restait que quelques jours sur la Demeure, ils campaient sur l’ordre du SEIGNEUR et partaient sur l’ordre du SEIGNEUR.
Si la nuée ne restait que du soir au matin, si la nuée s’élevait le matin, ils partaient. Si la nuée s’élevait après un jour et une nuit, ils partaient.
Si la nuée s’arrêtait sur la Demeure deux jours, un mois, ou une année, les Israélites campaient ; ils ne partaient pas ; quand elle s’élevait, ils partaient.
Ils campaient sur l’ordre du SEIGNEUR et ils partaient sur l’ordre du SEIGNEUR ; ils assuraient le service du SEIGNEUR sur l’ordre que le SEIGNEUR donnait par l’intermédiaire de Moïse.

Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Fais-toi deux trompettes d’argent ; tu les feras de métal martelé. Elles te serviront pour la convocation de la communauté et pour le départ des camps.
Quand on en sonnera, toute la communauté se réunira auprès de toi, à l’entrée de la tente de la Rencontre.
Si on sonne d’une seule trompette, les princes, les chefs des phratries d’Israël, se réuniront auprès de toi.
Quand vous sonnerez l’acclamation, ceux qui campent à l’est partiront ;
quand vous sonnerez l’acclamation pour la deuxième fois, ceux qui campent au sud partiront ; on sonnera l’acclamation pour leur départ.
Vous sonnerez aussi pour réunir l’assemblée, mais vous ne sonnerez pas l’acclamation.
Ce sont les fils d’Aaron, les prêtres, qui sonneront des trompettes. C’est une prescription perpétuelle pour vous, pour toutes vos générations.
Lorsque, dans votre pays, vous irez à la guerre contre un adversaire qui vous attaque, vous sonnerez l’acclamation avec les trompettes, vous serez évoqués devant le SEIGNEUR, votre Dieu, et vous serez sauvés de vos ennemis.
En vos jours de joie, lors de vos rencontres festives et de vos nouvelles lunes, vous sonnerez des trompettes, en offrant vos holocaustes et vos sacrifices de paix ; ce sera une évocation pour vous devant votre Dieu. Je suis le SEIGNEUR (YHWH), votre Dieu.
La deuxième année, le vingtième jour du deuxième mois, la nuée s’éleva au-dessus de la demeure du Témoignage.
Les Israélites partirent, pour leurs étapes, du désert du Sinaï. La nuée s’arrêta dans le désert de Parân.
Les premiers partirent, sur l’ordre que le SEIGNEUR avait donné par l’intermédiaire de Moïse.
La bannière du camp des fils de Juda partit la première, armée par armée. Son armée était commandée par Nahshôn, fils d’Amminadab ;
l’armée de la tribu des fils d’Issacar, par Netanéel, fils de Tsouar ;
l’armée de la tribu des fils de Zabulon, par Eliab, fils de Hélôn.
La Demeure fut démontée ; les fils de Guershôn et les fils de Merari partirent, portant la Demeure.
La bannière du camp de Ruben partit, armée par armée. Son armée était commandée par Elitsour, fils de Shedéour ;
l’armée de la tribu des fils de Siméon, par Sheloumiel, fils de Tsourishaddaï ;
l’armée de la tribu des fils de Gad, par Eliasaph, fils de Déouel.
Les Qehatites partirent, portant le sanctuaire — on montait la Demeure en attendant leur arrivée.
La bannière du camp des fils d’Ephraïm partit, armée par armée. Son armée était commandée par Elishama, fils d’Ammihoud ;
l’armée de la tribu des fils de Manassé, par Gamliel, fils de Pedahtsour ;
l’armée de la tribu des fils de Benjamin, par Abidân, fils de Guidéoni.
La bannière du camp des fils de Dan partit, armée par armée : elle formait l’arrière-garde de tous les camps. Son armée était commandée par Ahiézer, fils d’Ammishaddaï ;
l’armée de la tribu des fils d’Aser, par Paguiel, fils d’Okrân ;
l’armée de la tribu des fils de Nephtali, par Ahira, fils d’Eïnân.
Tel fut l’ordre de départ des Israélites, armée par armée ; c’est ainsi qu’ils partirent.
Moïse dit à Hobab, fils de Réouel, le Madianite, beau-père de Moïse : Nous partons pour le lieu dont le SEIGNEUR a dit : « Je vous le donnerai. » Viens avec nous, et nous te ferons du bien, car le SEIGNEUR a parlé pour le bien d’Israël.
Il lui répondit : Je n’irai pas ; j’irai dans mon pays, au lieu de mes origines.
Il insista : Ne nous abandonne pas, je te prie ; puisque tu connais les lieux où nous pouvons camper dans le désert, tu seras notre guide.
Si tu viens avec nous, nous te ferons profiter du bien que le SEIGNEUR nous fera.
Ils partirent de la montagne du SEIGNEUR et firent trois jours de route ; le coffre de l’alliance du SEIGNEUR partit devant eux et fit trois jours de route pour leur chercher un lieu de repos.
La nuée du SEIGNEUR était au-dessus d’eux pendant le jour, lorsqu’ils partaient du camp.
Quand le Coffre partait, Moïse disait : Lève-toi, SEIGNEUR ! Que tes ennemis se dispersent ! Que ceux qui te détestent fuient devant toi !
Et quand il s’arrêtait, il disait : Reviens, SEIGNEUR, vers les dizaines de milliers des phratries d’Israël !

Le peuple se plaignait amèrement en présence du SEIGNEUR. Lorsque le SEIGNEUR l’entendit, il se mit en colère ; un feu du SEIGNEUR s’alluma parmi eux et dévora l’extrémité du camp.
Le peuple cria vers Moïse. Moïse pria le SEIGNEUR, et le feu s’apaisa.
On appela ce lieu du nom de Tabééra (« Incendie »), parce que le feu du SEIGNEUR s’était allumé parmi eux.
Le ramassis de gens qui se trouvait au sein d’Israël fut rempli de désir, et les Israélites eux-mêmes recommencèrent à pleurer ; ils disaient : Qui nous donnera de la viande à manger ?
Nous nous souvenons des poissons que nous mangions pour rien en Egypte, des concombres, des melons, des poireaux, des oignons et de l’ail !
Maintenant, notre gosier est desséché : plus rien ! Nos yeux ne voient que de la manne.
Or la manne ressemblait à de la graine de coriandre ; elle avait l’apparence du bdellium.
Le peuple se dispersait pour la recueillir ; on la broyait au moulin ou on la pilait dans un mortier ; on la faisait cuire dans une marmite ou on en faisait des galettes. Elle avait le goût d’un biscuit à l’huile.
Quand la rosée descendait sur le camp, la nuit, la manne y descendait aussi.
Moïse entendit le peuple qui pleurait, chacun dans son clan, à l’entrée de sa tente. Le SEIGNEUR se mit dans une grande colère, et cela déplut à Moïse.
Moïse dit au SEIGNEUR : Pourquoi me fais-tu du mal, à moi, ton serviteur ? Pourquoi n’ai-je pas trouvé grâce à tes yeux, que tu aies mis sur moi la charge de tout ce peuple ?
Est-ce moi qui ai conçu tout ce peuple ? Est-ce moi qui l’ai engendré, pour que tu me dises : « Porte-le sur ton sein, comme la nourrice porte le nourrisson, jusqu’à la terre que tu as promise par serment à ses pères ! »
Où prendrai-je de la viande pour en donner à tout ce peuple ? Car ils pleurent auprès de moi, en disant : « Donne-nous de la viande à manger ! »
Je ne peux pas, à moi seul, porter tout ce peuple : il est trop lourd pour moi.
Puisque c’est ainsi que tu me traites, tue-moi donc, je t’en prie, si j’ai trouvé grâce à tes yeux, et que je n’aie plus à voir le malheur que tu m’infliges !
Le SEIGNEUR dit à Moïse : Rassemble-moi soixante-dix des anciens d’Israël, de ceux que tu connais comme anciens et secrétaires du peuple ; amène-les à la tente de la Rencontre ; qu’ils se tiennent là, debout, avec toi.
Je descendrai, et là je te parlerai ; je retirerai un peu du souffle qui est sur toi et je le mettrai sur eux, pour qu’ils portent avec toi la charge du peuple et que tu ne la portes plus tout seul.
Au peuple, tu diras : Consacrez-vous pour demain, et vous mangerez de la viande, puisque vous avez pleuré en présence du SEIGNEUR, en disant : « Qui nous donnera de la viande à manger ? Nous étions si bien en Egypte ! » Le SEIGNEUR vous donnera de la viande, et vous en mangerez.
Vous en mangerez, non pas un jour, ni deux jours, ni cinq jours, ni dix jours, ni vingt jours,
mais un mois entier, jusqu’à ce qu’elle vous sorte par les narines et que vous l’ayez en dégoût, puisque vous avez rejeté le SEIGNEUR qui est parmi vous et que vous avez pleuré devant lui en disant : « Pourquoi donc sommes-nous sortis d’Egypte ? »
Moïse dit : Le peuple qui m’entoure forme une infanterie de six cent mille hommes, et toi, tu as dit : « Je leur donnerai de la viande, et ils en mangeront un mois entier ! »
Egorgera-t-on pour eux du petit bétail et du gros bétail, pour qu’ils en aient assez ? Rassemblera-t-on pour eux tous les poissons de la mer, pour qu’ils en aient assez ?
Le SEIGNEUR répondit à Moïse : Le bras du SEIGNEUR serait-il trop court ? Tu verras maintenant si ce que je t’ai dit arrive ou non.
Moïse sortit dire au peuple les paroles du SEIGNEUR. Il rassembla soixante-dix des anciens du peuple et les plaça, debout, autour de la tente.
Le SEIGNEUR descendit dans la nuée et lui parla ; il retira un peu du souffle qui était sur lui et le mit sur les soixante-dix anciens. Dès que le souffle se posa sur eux, ils se mirent à faire les prophètes ; mais ils ne continuèrent pas.
Deux hommes, l’un nommé Eldad, l’autre Médad, étaient restés dans le camp ; le souffle se posa sur eux — ils étaient parmi les inscrits, mais ils n’étaient pas sortis vers la tente. Ils se mirent à faire les prophètes dans le camp.
Un jeune homme courut dire à Moïse : Eldad et Médad font les prophètes dans le camp !
Josué, fils de Noun, qui était auxiliaire de Moïse depuis sa jeunesse, s’écria : Moïse, mon seigneur, empêche-les !
Moïse lui répondit : Tu es jaloux pour moi ? Ah ! si tout le peuple du SEIGNEUR était composé de prophètes, si le SEIGNEUR mettait son souffle sur eux !
Sur quoi Moïse se retira dans le camp, lui et les anciens d’Israël.
Il se leva un vent, venu du SEIGNEUR, qui amena des cailles de la mer et les rabattit sur le camp et autour du camp, jusqu’à une journée de marche d’un côté et une journée de marche de l’autre côté. Il y en avait deux coudées au-dessus de la terre.
Pendant tout ce jour-là, toute la nuit et toute la journée du lendemain, le peuple ramassa les cailles ; chacun en ramassa au moins dix homers. Ils les étendirent autour du camp.
Comme la viande était encore entre leurs dents, avant qu’ils l’aient mâchée, le SEIGNEUR se mit en colère contre le peuple ; le SEIGNEUR frappa le peuple d’un très grand fléau.
On appela ce lieu du nom de Qibroth-Taava (« Tombeaux du désir »), parce qu’on y ensevelit le peuple rempli de désir.
De Qibroth-Taava le peuple partit pour Hatséroth ; il s’arrêta à Hatséroth.

Alors Miriam et Aaron parlèrent contre Moïse au sujet de la Koushite qu’il avait prise — c’est une Koushite qu’il avait prise pour femme.
Ils dirent : Est-ce seulement par Moïse que le SEIGNEUR parle ? N’est-ce pas aussi par nous qu’il parle ? Le SEIGNEUR l’entendit.
Or Moïse était un homme très humble, plus qu’aucun être humain sur la terre.
Soudain le SEIGNEUR dit à Moïse, à Aaron et à Miriam : Sortez tous les trois vers la tente de la Rencontre. Ils sortirent tous les trois.
Le SEIGNEUR descendit dans une colonne de nuée et se tint à l’entrée de la tente. Il appela Aaron et Miriam, qui s’avancèrent tous les deux.
Il dit : Ecoutez mes paroles, je vous prie ! S’il y a parmi vous un prophète du SEIGNEUR, c’est dans une vision que je me ferai connaître à lui, c’est dans un rêve que je lui parlerai.
Il n’en est pas ainsi de Moïse, mon serviteur. Il est l’homme de confiance pour toute ma maison.
Je lui parle de vive voix, en vision, mais sans énigmes, et il contemple la forme même du SEIGNEUR. Pourquoi donc n’avez-vous pas craint de parler contre Moïse, mon serviteur ?
Le SEIGNEUR se mit en colère contre eux ; il s’en alla.
La nuée se retira d’au-dessus de la tente : Miriam était couverte de « lèpre », elle était blanche comme la neige. Aaron se tourna vers Miriam : elle était couverte de « lèpre » !
Alors Aaron dit à Moïse : Pardon, mon seigneur ! Je t’en prie, ne nous charge pas du péché que nous avons eu la folie de commettre !
Je t’en prie, qu’elle ne soit pas comme l’enfant mort-né, dont la chair est à moitié rongée quand il sort du ventre de sa mère !
Moïse cria vers le SEIGNEUR : O Dieu, je t’en prie, guéris-la !
Le SEIGNEUR dit à Moïse : Si son père lui avait craché au visage, ne serait-elle pas dans la confusion pendant sept jours ? Qu’elle soit exclue du camp pendant sept jours ; après cela, elle sera réintégrée.
Miriam fut exclue du camp pendant sept jours ; le peuple ne partit pas avant que Miriam ait été réintégrée.
Après cela, le peuple partit de Hatséroth et campa dans le désert de Parân.
📜
Prophètes
Zacharie 2:14 – 4:7
Pousse des cris de joie, réjouis-toi, Sion la belle ! Car je viens et je demeurerai au milieu de toi — déclaration du SEIGNEUR.
Une multitude de nations s’attachera au SEIGNEUR en ce jour-là et deviendra mon peuple. Je demeurerai au milieu de toi, et ainsi tu sauras que c’est le SEIGNEUR (YHWH) des Armées qui m’a envoyé vers toi.
Le SEIGNEUR s’attribuera Juda comme son patrimoine, comme sa part sur la terre sacrée, il portera encore son choix sur Jérusalem.
Silence devant le SEIGNEUR, vous tous ! Car il s’éveille et sort de son séjour sacré.

Il me fit voir Josué, le grand prêtre, debout devant le messager du SEIGNEUR, et l’Adversaire debout à sa droite pour l’accuser.
Le SEIGNEUR dit à l’Adversaire : Que le SEIGNEUR te rabroue, Adversaire ! Que le SEIGNEUR te rabroue, lui qui porte son choix sur Jérusalem ! Cet homme-là n’est-il pas un tison arraché au feu ?
Or Josué était habillé de vêtements sales, et il se tenait debout devant le messager.
Celui-ci dit à ceux qui étaient devant lui : Otez-lui les vêtements sales ! Puis il lui dit : Regarde, je t’enlève ta faute pour t’habiller de vêtements de fête.
Je dis : Qu’on mette sur sa tête un turban propre ! Ils mirent le turban propre sur sa tête et l’habillèrent avec les vêtements. Le messager du SEIGNEUR se tenait là.
Le messager du SEIGNEUR apporta ce témoignage à Josué :
Ainsi parle le SEIGNEUR (YHWH) des Armées : Si tu suis mes voies et si tu assures mon service, c’est toi qui gouverneras ma maison ; tu garderas aussi les cours de mon temple, et je te donnerai libre accès parmi ceux qui se tiennent ici.
Ecoute, je te prie, grand prêtre Josué, toi et tes compagnons qui sont assis devant toi — car ces hommes sont un présage : Je fais venir Germe, mon serviteur.
Car voici la pierre que j’ai placée devant Josué : il y a sept yeux sur cette seule pierre. Je grave moi-même ce qui doit y être gravé — déclaration du SEIGNEUR (YHWH) des Armées — et je retirerai la faute de ce pays, en un seul jour.
En ce jour-là — déclaration du SEIGNEUR (YHWH) des Armées — vous vous inviterez les uns les autres sous la vigne et sous le figuier.

Le messager qui parlait avec moi revint et me réveilla comme un homme que l’on réveille de son sommeil.
Il me dit : Que vois-tu ? Je répondis : Je vois un porte-lampes tout en or avec un réservoir à son sommet et sept lampes dessus. Il y a sept becs sur les sept lampes qui sont à son sommet ;
deux oliviers le surplombent, l’un à la droite du réservoir, et l’autre à sa gauche.
Je demandai au messager qui parlait avec moi : Qu’est-ce donc, mon seigneur ?
Le messager qui parlait avec moi me répondit : Ne sais-tu pas ce que c’est ? Je dis : Non, mon seigneur.
Alors il me dit : Voici la parole du SEIGNEUR pour Zorobabel : Ce n’est pas par la puissance, ce n’est pas par la force, mais c’est par mon souffle, dit le SEIGNEUR (YHWH) des Armées.
Qui es-tu, grande montagne ? Devant Zorobabel, tu seras aplanie. Il fera sortir la pierre principale aux cris de : « Grâce, grâce pour elle ! »
✝
Nouveau Testament
Jean 6:24-35
Quand la foule vit que ni Jésus, ni ses disciples n’étaient là, les gens montèrent eux-mêmes dans ces barques et vinrent à Capharnaüm, à la recherche de Jésus.
Ils le trouvèrent sur l’autre rive de la mer et lui dirent : <b>Rabbi,</b> quand es-tu arrivé ici ?
Jésus leur répondit : <b>Amen, amen,</b> je vous le dis, vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés.
Œuvrez, non pas en vue de la nourriture qui se perd, mais en vue de la nourriture qui demeure pour la vie éternelle, celle que le Fils de l’homme vous donnera ; car c’est lui que le Père — Dieu — a marqué de son sceau.
Ils lui dirent : Que devons-nous faire pour accomplir les œuvres de Dieu ?
Jésus leur répondit : L’œuvre de Dieu, c’est que vous mettiez votre foi en celui qu’il a lui-même envoyé.
Ils lui dirent alors : Quel signe produis-tu donc, toi, pour que nous voyions et que nous te croyions ? Quelle œuvre fais-tu ?
Nos pères ont mangé la manne dans le désert, selon ce qui est écrit : <b>Il leur donna à manger du pain venu du ciel</b>.
Jésus leur dit : <b>Amen, amen,</b> je vous le dis, ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain du ciel, c’est mon Père qui vous donne le vrai pain du ciel ;
car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel pour donner la vie au monde.
Ils lui dirent : Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là.
Jésus leur dit : C’est moi qui suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui met sa foi en moi n’aura jamais soif.

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