Ancien Testament
Nombres 4:21 – 7:89
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Fais aussi le dénombrement des fils de Guershôn, famille par famille, clan par clan ;
tu recenseras, depuis l’âge de trente ans et au-dessus jusqu’à l’âge de cinquante ans, tous ceux qui sont aptes à accomplir un service dans la tente de la Rencontre.
Voici le service des clans des Guershonites, leur service et leur charge.
Ils porteront les toiles de la Demeure et de la tente de la Rencontre, sa couverture et la couverture de dauphin qui se met par-dessus, le rideau qui est à l’entrée de la tente de la Rencontre,
les tentures de la cour et le rideau de l’entrée de la porte de la cour, tout autour de la Demeure et de l’autel, leurs cordages et tous les ustensiles qui en dépendent. Ils feront tout le service qui s’y rapporte.
Tout le service des Guershonites se fera sur l’ordre d’Aaron et de ses fils, pour toute leur charge et pour tout leur service ; vous leur assignerez tout ce qu’ils ont la responsabilité de porter.
Tel est le service des clans des Guershonites dans la tente de la Rencontre, leur responsabilité sous la direction d’Itamar, fils d’Aaron, le prêtre.
Tu recenseras les fils de Merari, clan par clan, famille par famille ;
tu recenseras, depuis l’âge de trente ans et au-dessus jusqu’à l’âge de cinquante ans, tous ceux qui sont aptes à accomplir le service de la tente de la Rencontre.
Voici la charge qui leur revient, tout leur service dans la tente de la Rencontre : les planches de la Demeure, ses barres, ses colonnes, ses socles ;
les colonnes qui entourent la cour, leurs socles, leurs piquets, leurs cordages, tous leurs ustensiles et tout ce qui est destiné à leur service. Vous leur assignerez nominativement tous les objets qu’ils ont la responsabilité de porter.
Tel est le service des clans des fils de Merari, tout leur service dans la tente de la Rencontre, sous la direction d’Itamar, fils d’Aaron, le prêtre.
Moïse, Aaron et les princes de la communauté recensèrent les Qehatites, clan par clan, famille par famille,
tous ceux qui, depuis l’âge de trente ans et au-dessus jusqu’à l’âge de cinquante ans, étaient aptes à accomplir un service dans la tente de la Rencontre.
Ceux qui furent recensés parmi eux, clan par clan, étaient 2 750.
Tels sont ceux qui furent recensés parmi les clans des Qehatites, tous ceux qui servaient dans la tente de la Rencontre ; Moïse et Aaron les recensèrent sur l’ordre que le SEIGNEUR avait donné par l’intermédiaire de Moïse.
Ceux qui furent recensés parmi les fils de Guershôn, clan par clan, famille par famille,
depuis l’âge de trente ans et au-dessus jusqu’à l’âge de cinquante ans, tous ceux qui étaient aptes à accomplir un service dans la tente de la Rencontre,
ceux qui furent recensés parmi eux, clan par clan, famille par famille, étaient 2 630.
Tels sont ceux qui furent recensés parmi les clans des fils de Guershôn, tous ceux qui servaient dans la tente de la Rencontre ; Moïse et Aaron les recensèrent sur l’ordre du SEIGNEUR.
Ceux qui furent recensés parmi les clans des fils de Merari, clan par clan, famille par famille,
depuis l’âge de trente ans et au-dessus jusqu’à l’âge de cinquante ans, tous ceux qui étaient aptes à accomplir un service dans la tente de la Rencontre,
ceux qui furent recensés parmi eux, clan par clan, étaient 3 200.
Tels sont ceux qui furent recensés parmi les clans des fils de Merari ; Moïse et Aaron les recensèrent sur l’ordre que le SEIGNEUR avait donné par l’intermédiaire de Moïse.
Tous les lévites que recensèrent Moïse, Aaron et les princes d’Israël, clan par clan, famille par famille,
depuis l’âge de trente ans et au-dessus jusqu’à l’âge de cinquante ans, tous ceux qui pouvaient accomplir un service de serviteurs et de porteurs dans la tente de la Rencontre,
tous ceux qui furent recensés parmi eux étaient 8 580.
On les recensa sur l’ordre que le SEIGNEUR avait donné par l’intermédiaire de Moïse, en indiquant à chacun son service et sa charge ; on les recensa comme le SEIGNEUR l’avait ordonné à Moïse.
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Ordonne aux Israélites d’expulser du camp tout « lépreux », quiconque est atteint d’un écoulement génital et quiconque est impur à cause d’un mort.
Homme ou femme, vous les expulserez du camp ; vous les expulserez afin qu’ils ne rendent pas impur leur camp, où je demeure au milieu d’eux.
Les Israélites firent ainsi ; ils les expulsèrent du camp ; les Israélites firent ce que le SEIGNEUR avait dit à Moïse.
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Parle aux Israélites : Lorsqu’un homme ou une femme commet un péché humain qui constitue un sacrilège envers le SEIGNEUR, et qu’il se met ainsi en tort,
il confessera le péché qu’il a commis et restituera en sa totalité l’objet du délit, en y ajoutant un cinquième ; il le remettra à celui à qui il a fait du tort.
Si l’homme lésé n’a pas de rédempteur à qui l’on puisse restituer l’objet du délit, la restitution de cet objet sera due au SEIGNEUR — au prêtre — en plus du bélier de l’expiation, avec lequel on fera l’expiation sur le coupable.
Tout prélèvement fait sur les offrandes sacrées des Israélites appartiendra au prêtre à qui l’on a présenté l’offrande.
Il aura pour lui ce que chacun consacre ; il aura pour lui ce que chacun donne au prêtre.
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Parle aux Israélites ; tu leur diras : Si un homme a une femme qui se dévoie et qui lui est infidèle ;
si un autre homme a des rapports sexuels avec elle, sans que son mari s’en aperçoive ; si elle s’est rendue impure en secret, sans qu’il y ait de témoin contre elle et sans qu’elle ait été prise sur le fait ;
si un souffle de passion jalouse passe sur lui, s’il est jaloux de sa femme, celle-ci s’étant rendue impure ; ou bien si un souffle de passion jalouse passe sur lui, s’il est jaloux de sa femme, alors qu’elle ne s’est pas rendue impure ;
alors l’homme amènera sa femme au prêtre et apportera en présent pour elle un dixième d’épha de farine d’orge ; il n’y versera pas d’huile et n’y mettra pas d’encens, car c’est une offrande végétale pour la passion jalouse, une offrande végétale d’évocation, qui évoque une faute.
Le prêtre la présentera, debout, devant le SEIGNEUR.
Le prêtre prendra de l’eau sacrée dans un récipient de terre ; le prêtre prendra de la poussière sur le sol de la Demeure et la mettra dans l’eau.
Le prêtre placera la femme debout devant le SEIGNEUR ; il lui défera les cheveux et déposera dans ses mains l’offrande végétale d’évocation, l’offrande végétale pour la passion jalouse ; le prêtre aura dans sa main l’eau amère qui apporte la malédiction.
Le prêtre fera prononcer un serment à la femme ; il lui dira : « Si aucun homme n’a couché avec toi et si, étant sous l’autorité de ton mari, tu ne t’es pas dévoyée en te rendant impure, sois innocentée par cette eau amère qui apporte la malédiction.
Mais si, étant sous l’autorité de ton mari, tu t’es dévoyée et rendue impure, si un autre homme que ton mari a eu des rapports sexuels avec toi... »
— le prêtre fera prononcer à la femme un serment de malédiction ; il dira à la femme : « Que le SEIGNEUR te livre à la malédiction de ce serment au milieu de ton peuple, que le SEIGNEUR fasse dépérir tes cuisses et enfler ton ventre,
et que cette eau qui apporte la malédiction entre dans tes entrailles pour faire enfler ton ventre et dépérir tes cuisses ! » Et la femme dira : « Qu’il en soit ainsi ! Qu’il en soit ainsi ! »
— Le prêtre écrira ces malédictions dans un livre, puis il les effacera avec l’eau amère.
Il fera boire à la femme l’eau amère qui apporte la malédiction, et l’eau amère qui apporte la malédiction entrera en elle pour produire l’amertume.
Le prêtre prendra des mains de la femme l’offrande végétale pour la passion jalouse ; il dédiera rituellement l’offrande végétale devant le SEIGNEUR et il la présentera sur l’autel ;
le prêtre prendra une poignée de cette offrande en évocation, et il la fera fumer sur l’autel. C’est après cela qu’il fera boire l’eau à la femme.
Quand il lui aura fait boire l’eau, si elle s’est rendue impure et si elle a été infidèle à son mari, l’eau qui apporte la malédiction entrera en elle pour produire l’amertume ; son ventre enflera, ses cuisses dépériront, et cette femme sera un sujet de malédiction au sein de son peuple.
Mais si la femme ne s’est pas rendue impure, si elle est pure, elle sera innocentée : elle aura une descendance.
Telle est la loi concernant la passion jalouse, pour le cas où une femme sous l’autorité de son mari se dévoie et se rend impure,
et pour le cas où un souffle de passion jalouse passe sur un homme, de sorte qu’il est jaloux de sa femme : il placera la femme debout devant le SEIGNEUR, et le prêtre lui appliquera toute cette loi.
Le mari sera déclaré innocent de toute faute, mais la femme sera chargée de sa faute.
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Parle aux Israélites ; tu leur diras : Lorsqu’un homme ou une femme s’acquitte d’un vœu de nazir par lequel il s’est mis à part pour le SEIGNEUR,
il s’abstiendra de vin et de boissons alcoolisées ; il ne boira ni vinaigre fait avec du vin, ni vinaigre fait avec une boisson alcoolisée ; il ne boira d’aucune boisson à base de raisins, il ne mangera ni raisins frais ni raisins secs.
Pendant tous les jours de son naziréat, il ne mangera rien de ce qui provient de la vigne, depuis les pépins jusqu’à la peau du raisin.
Pendant tous les jours de son vœu de naziréat, le rasoir ne passera pas sur sa tête ; jusqu’à ce que soient accomplis les jours qu’il a mis à part pour le SEIGNEUR, il sera saint, il laissera pousser ses cheveux librement.
Pendant tous les jours qu’il a mis à part pour le SEIGNEUR, il ne s’approchera pas d’un mort ;
même pour la mort de son père, de sa mère, de son frère ou de sa sœur, il ne se rendra pas impur, car il porte sur sa tête un signe de mise à part pour son Dieu.
Pendant tous les jours de son naziréat, il sera saint pour le SEIGNEUR.
Si quelqu’un meurt subitement près de lui, rendant ainsi impure sa tête de nazir, il se rasera la tête le jour de sa purification ; il se la rasera le septième jour.
Le huitième jour, il apportera deux tourterelles ou deux colombes au prêtre, à l’entrée de la tente de la Rencontre.
Le prêtre en offrira une en sacrifice pour le péché, et l’autre en holocauste ; il fera sur lui l’expiation du péché qu’il a commis pour le mort. Il consacrera ainsi sa tête ce jour-là.
Il mettra de nouveau à part pour le SEIGNEUR les jours de son naziréat et il apportera un agneau d’un an en sacrifice de réparation ; les jours précédents ne compteront pas, puisque son naziréat a été rendu impur.
Voici la loi concernant le nazir. Le jour où il aura accompli les jours de son naziréat, on l’amènera à l’entrée de la tente de la Rencontre.
Il offrira son présent au SEIGNEUR : un agneau d’un an et sans défaut en holocauste, une agnelle d’un an et sans défaut en sacrifice pour le péché, et un bélier sans défaut en sacrifice de paix ;
une corbeille de pains sans levain, de gâteaux de fleur de farine pétris à l’huile et de galettes sans levain arrosées d’huile, avec leur offrande végétale et leur libation.
Le prêtre présentera ces offrandes devant le SEIGNEUR ; il offrira le sacrifice pour le péché et l’holocauste ;
il offrira le bélier en sacrifice de paix pour le SEIGNEUR, en plus de la corbeille de pains sans levain ; le prêtre offrira son offrande végétale et sa libation.
Le nazir rasera, à l’entrée de la tente de la Rencontre, sa chevelure de nazir ; il prendra ses cheveux de nazir et les mettra sur le feu qui brûle sous le sacrifice de paix.
Le prêtre prendra l’épaule du bélier cuite, un gâteau sans levain de la corbeille et une galette sans levain ; il les déposera dans les mains du nazir, après que celui-ci aura rasé sa chevelure de nazir.
Le prêtre les dédiera rituellement devant le SEIGNEUR : c’est une chose sacrée, qui appartient au prêtre en plus de la poitrine qu’on dédie rituellement et de la cuisse qu’on prélève. Ensuite, le nazir pourra boire du vin.
Telle est la loi concernant le nazir qui fait un vœu ; tel est le présent qu’il offre au SEIGNEUR pour son naziréat, outre ce que lui permettront par ailleurs ses ressources. Il accomplira ce qui est ordonné pour le vœu qu’il a fait, selon la loi concernant son naziréat.
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Dis à Aaron et à ses fils : Vous bénirez ainsi les Israélites ; vous leur direz :
Que le SEIGNEUR te bénisse et te garde !
Que le SEIGNEUR fasse briller sa face sur toi et t’accorde sa grâce !
Que le SEIGNEUR lève sa face vers toi et te donne la paix !
Ainsi ils placeront mon nom sur les Israélites, et je les bénirai.
Le jour où Moïse eut achevé de monter la Demeure, il lui conféra l’onction et la consacra, ainsi que tous ses ustensiles ; il fit de même pour l’autel et pour tous ses ustensiles : il leur conféra l’onction et les consacra.
Alors les princes d’Israël, les chefs de famille, présentèrent leur offrande : c’étaient les princes des tribus, ceux qui avaient présidé au recensement.
Ils amenèrent leur présent devant le SEIGNEUR : six chariots en forme de litières et douze bœufs, soit un chariot pour deux princes et un bœuf pour chacun ; ils les présentèrent devant la Demeure.
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Prends ces offrandes de leur part, afin de les employer pour le service de la tente de la Rencontre ; tu les donneras aux lévites, à chacun en fonction de son service.
Moïse prit les chariots et les bœufs, et il les remit aux lévites.
Il donna deux chariots et quatre bœufs aux fils de Guershôn, en fonction de leur service ;
il donna quatre chariots et huit bœufs aux fils de Merari, en fonction de leur service sous la direction d’Itamar, fils d’Aaron, le prêtre.
Mais il n’en donna pas aux fils de Qehath : ceux-ci, chargés du service des choses sacrées, devaient les porter sur les épaules.
Les princes présentèrent une offrande pour la dédicace de l’autel, le jour de son onction ; les princes offrirent leur présent devant l’autel.
Le SEIGNEUR dit à Moïse : Les princes viendront, à raison d’un par jour, offrir leur présent pour la dédicace de l’autel.
Celui qui offrit son présent le premier jour fut Nahshôn, fils d’Amminadab, de la tribu de Juda.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent de Nahshôn, fils d’Amminadab.
Le deuxième jour, Netanéel, fils de Tsouar, prince d’Issacar, présenta son offrande.
Il offrit son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent de Netanéel, fils de Tsouar.
Le troisième jour, ce fut le prince des fils de Zabulon, Eliab, fils de Hélôn.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent d’Eliab, fils de Hélôn.
Le quatrième jour ce fut le prince des fils de Ruben, Elitsour, fils de Shedéour.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent d’Elitsour, fils de Shedéour.
Le cinquième jour, ce fut le prince des fils de Siméon, Sheloumiel, fils de Tsourishaddaï.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent de Sheloumiel, fils de Tsourishaddaï.
Le sixième jour, ce fut le prince des fils de Gad, Eliasaph, fils de Déouel.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens,
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste,
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent d’Eliasaph, fils de Déouel.
Le septième jour, ce fut le prince des fils d’Ephraïm, Elishama, fils d’Ammihoud.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent d’Elishama, fils d’Ammihoud.
Le huitième jour, ce fut le prince des fils de Manassé, Gamliel, fils de Pedahtsour.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent de Gamliel, fils de Pedahtsour.
Le neuvième jour, ce fut le prince des fils de Benjamin, Abidân, fils de Guidéoni.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent d’Abidân, fils de Guidéoni.
Le dixième jour, ce fut le prince des fils de Dan, Ahiézer, fils d’Ammishaddaï.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent d’Ahiézer, fils d’Ammishaddaï.
Le onzième jour, ce fut le prince des fils d’Aser, Paguiel, fils d’Okrân.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent de Paguiel, fils d’Okrân.
Le douzième jour, ce fut le prince des fils de Nephtali, Ahira, fils d’Eïnân.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent d’Ahira, fils d’Eïnân.
Telles furent les offrandes des princes d’Israël pour la dédicace de l’autel, le jour de son onction. Douze plats d’argent, douze calices d’argent, douze coupes d’or ;
chaque plat d’argent pesait 130 sicles, chaque calice 70 sicles, ce qui fit pour l’argent de ces ustensiles un total de 2 400 sicles, selon le sicle du sanctuaire ;
les douze coupes d’or pleines d’encens, à 10 sicles la coupe, selon le sicle du sanctuaire, firent un total de 120 sicles pour l’or des coupes.
Total des animaux pour l’holocauste : douze taureaux, douze béliers, douze agneaux d’un an, avec leur offrande végétale. Douze boucs en sacrifice pour le péché.
Total des animaux pour le sacrifice de paix : vingt-quatre bœufs, soixante béliers, soixante boucs, soixante agneaux d’un an. Telles furent les offrandes pour la dédicace de l’autel, après son onction.
Lorsque Moïse entrait dans la tente de la Rencontre pour parler avec Dieu, il entendait la voix qui lui parlait d’au-dessus de l’expiatoire placé sur le coffre du Témoignage, d’entre les deux keroubim. Et il lui parlait.
Fais aussi le dénombrement des fils de Guershôn, famille par famille, clan par clan ;
tu recenseras, depuis l’âge de trente ans et au-dessus jusqu’à l’âge de cinquante ans, tous ceux qui sont aptes à accomplir un service dans la tente de la Rencontre.
Voici le service des clans des Guershonites, leur service et leur charge.
Ils porteront les toiles de la Demeure et de la tente de la Rencontre, sa couverture et la couverture de dauphin qui se met par-dessus, le rideau qui est à l’entrée de la tente de la Rencontre,
les tentures de la cour et le rideau de l’entrée de la porte de la cour, tout autour de la Demeure et de l’autel, leurs cordages et tous les ustensiles qui en dépendent. Ils feront tout le service qui s’y rapporte.
Tout le service des Guershonites se fera sur l’ordre d’Aaron et de ses fils, pour toute leur charge et pour tout leur service ; vous leur assignerez tout ce qu’ils ont la responsabilité de porter.
Tel est le service des clans des Guershonites dans la tente de la Rencontre, leur responsabilité sous la direction d’Itamar, fils d’Aaron, le prêtre.
Tu recenseras les fils de Merari, clan par clan, famille par famille ;
tu recenseras, depuis l’âge de trente ans et au-dessus jusqu’à l’âge de cinquante ans, tous ceux qui sont aptes à accomplir le service de la tente de la Rencontre.
Voici la charge qui leur revient, tout leur service dans la tente de la Rencontre : les planches de la Demeure, ses barres, ses colonnes, ses socles ;
les colonnes qui entourent la cour, leurs socles, leurs piquets, leurs cordages, tous leurs ustensiles et tout ce qui est destiné à leur service. Vous leur assignerez nominativement tous les objets qu’ils ont la responsabilité de porter.
Tel est le service des clans des fils de Merari, tout leur service dans la tente de la Rencontre, sous la direction d’Itamar, fils d’Aaron, le prêtre.
Moïse, Aaron et les princes de la communauté recensèrent les Qehatites, clan par clan, famille par famille,
tous ceux qui, depuis l’âge de trente ans et au-dessus jusqu’à l’âge de cinquante ans, étaient aptes à accomplir un service dans la tente de la Rencontre.
Ceux qui furent recensés parmi eux, clan par clan, étaient 2 750.
Tels sont ceux qui furent recensés parmi les clans des Qehatites, tous ceux qui servaient dans la tente de la Rencontre ; Moïse et Aaron les recensèrent sur l’ordre que le SEIGNEUR avait donné par l’intermédiaire de Moïse.
Ceux qui furent recensés parmi les fils de Guershôn, clan par clan, famille par famille,
depuis l’âge de trente ans et au-dessus jusqu’à l’âge de cinquante ans, tous ceux qui étaient aptes à accomplir un service dans la tente de la Rencontre,
ceux qui furent recensés parmi eux, clan par clan, famille par famille, étaient 2 630.
Tels sont ceux qui furent recensés parmi les clans des fils de Guershôn, tous ceux qui servaient dans la tente de la Rencontre ; Moïse et Aaron les recensèrent sur l’ordre du SEIGNEUR.
Ceux qui furent recensés parmi les clans des fils de Merari, clan par clan, famille par famille,
depuis l’âge de trente ans et au-dessus jusqu’à l’âge de cinquante ans, tous ceux qui étaient aptes à accomplir un service dans la tente de la Rencontre,
ceux qui furent recensés parmi eux, clan par clan, étaient 3 200.
Tels sont ceux qui furent recensés parmi les clans des fils de Merari ; Moïse et Aaron les recensèrent sur l’ordre que le SEIGNEUR avait donné par l’intermédiaire de Moïse.
Tous les lévites que recensèrent Moïse, Aaron et les princes d’Israël, clan par clan, famille par famille,
depuis l’âge de trente ans et au-dessus jusqu’à l’âge de cinquante ans, tous ceux qui pouvaient accomplir un service de serviteurs et de porteurs dans la tente de la Rencontre,
tous ceux qui furent recensés parmi eux étaient 8 580.
On les recensa sur l’ordre que le SEIGNEUR avait donné par l’intermédiaire de Moïse, en indiquant à chacun son service et sa charge ; on les recensa comme le SEIGNEUR l’avait ordonné à Moïse.
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Ordonne aux Israélites d’expulser du camp tout « lépreux », quiconque est atteint d’un écoulement génital et quiconque est impur à cause d’un mort.
Homme ou femme, vous les expulserez du camp ; vous les expulserez afin qu’ils ne rendent pas impur leur camp, où je demeure au milieu d’eux.
Les Israélites firent ainsi ; ils les expulsèrent du camp ; les Israélites firent ce que le SEIGNEUR avait dit à Moïse.
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Parle aux Israélites : Lorsqu’un homme ou une femme commet un péché humain qui constitue un sacrilège envers le SEIGNEUR, et qu’il se met ainsi en tort,
il confessera le péché qu’il a commis et restituera en sa totalité l’objet du délit, en y ajoutant un cinquième ; il le remettra à celui à qui il a fait du tort.
Si l’homme lésé n’a pas de rédempteur à qui l’on puisse restituer l’objet du délit, la restitution de cet objet sera due au SEIGNEUR — au prêtre — en plus du bélier de l’expiation, avec lequel on fera l’expiation sur le coupable.
Tout prélèvement fait sur les offrandes sacrées des Israélites appartiendra au prêtre à qui l’on a présenté l’offrande.
Il aura pour lui ce que chacun consacre ; il aura pour lui ce que chacun donne au prêtre.
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Parle aux Israélites ; tu leur diras : Si un homme a une femme qui se dévoie et qui lui est infidèle ;
si un autre homme a des rapports sexuels avec elle, sans que son mari s’en aperçoive ; si elle s’est rendue impure en secret, sans qu’il y ait de témoin contre elle et sans qu’elle ait été prise sur le fait ;
si un souffle de passion jalouse passe sur lui, s’il est jaloux de sa femme, celle-ci s’étant rendue impure ; ou bien si un souffle de passion jalouse passe sur lui, s’il est jaloux de sa femme, alors qu’elle ne s’est pas rendue impure ;
alors l’homme amènera sa femme au prêtre et apportera en présent pour elle un dixième d’épha de farine d’orge ; il n’y versera pas d’huile et n’y mettra pas d’encens, car c’est une offrande végétale pour la passion jalouse, une offrande végétale d’évocation, qui évoque une faute.
Le prêtre la présentera, debout, devant le SEIGNEUR.
Le prêtre prendra de l’eau sacrée dans un récipient de terre ; le prêtre prendra de la poussière sur le sol de la Demeure et la mettra dans l’eau.
Le prêtre placera la femme debout devant le SEIGNEUR ; il lui défera les cheveux et déposera dans ses mains l’offrande végétale d’évocation, l’offrande végétale pour la passion jalouse ; le prêtre aura dans sa main l’eau amère qui apporte la malédiction.
Le prêtre fera prononcer un serment à la femme ; il lui dira : « Si aucun homme n’a couché avec toi et si, étant sous l’autorité de ton mari, tu ne t’es pas dévoyée en te rendant impure, sois innocentée par cette eau amère qui apporte la malédiction.
Mais si, étant sous l’autorité de ton mari, tu t’es dévoyée et rendue impure, si un autre homme que ton mari a eu des rapports sexuels avec toi... »
— le prêtre fera prononcer à la femme un serment de malédiction ; il dira à la femme : « Que le SEIGNEUR te livre à la malédiction de ce serment au milieu de ton peuple, que le SEIGNEUR fasse dépérir tes cuisses et enfler ton ventre,
et que cette eau qui apporte la malédiction entre dans tes entrailles pour faire enfler ton ventre et dépérir tes cuisses ! » Et la femme dira : « Qu’il en soit ainsi ! Qu’il en soit ainsi ! »
— Le prêtre écrira ces malédictions dans un livre, puis il les effacera avec l’eau amère.
Il fera boire à la femme l’eau amère qui apporte la malédiction, et l’eau amère qui apporte la malédiction entrera en elle pour produire l’amertume.
Le prêtre prendra des mains de la femme l’offrande végétale pour la passion jalouse ; il dédiera rituellement l’offrande végétale devant le SEIGNEUR et il la présentera sur l’autel ;
le prêtre prendra une poignée de cette offrande en évocation, et il la fera fumer sur l’autel. C’est après cela qu’il fera boire l’eau à la femme.
Quand il lui aura fait boire l’eau, si elle s’est rendue impure et si elle a été infidèle à son mari, l’eau qui apporte la malédiction entrera en elle pour produire l’amertume ; son ventre enflera, ses cuisses dépériront, et cette femme sera un sujet de malédiction au sein de son peuple.
Mais si la femme ne s’est pas rendue impure, si elle est pure, elle sera innocentée : elle aura une descendance.
Telle est la loi concernant la passion jalouse, pour le cas où une femme sous l’autorité de son mari se dévoie et se rend impure,
et pour le cas où un souffle de passion jalouse passe sur un homme, de sorte qu’il est jaloux de sa femme : il placera la femme debout devant le SEIGNEUR, et le prêtre lui appliquera toute cette loi.
Le mari sera déclaré innocent de toute faute, mais la femme sera chargée de sa faute.
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Parle aux Israélites ; tu leur diras : Lorsqu’un homme ou une femme s’acquitte d’un vœu de nazir par lequel il s’est mis à part pour le SEIGNEUR,
il s’abstiendra de vin et de boissons alcoolisées ; il ne boira ni vinaigre fait avec du vin, ni vinaigre fait avec une boisson alcoolisée ; il ne boira d’aucune boisson à base de raisins, il ne mangera ni raisins frais ni raisins secs.
Pendant tous les jours de son naziréat, il ne mangera rien de ce qui provient de la vigne, depuis les pépins jusqu’à la peau du raisin.
Pendant tous les jours de son vœu de naziréat, le rasoir ne passera pas sur sa tête ; jusqu’à ce que soient accomplis les jours qu’il a mis à part pour le SEIGNEUR, il sera saint, il laissera pousser ses cheveux librement.
Pendant tous les jours qu’il a mis à part pour le SEIGNEUR, il ne s’approchera pas d’un mort ;
même pour la mort de son père, de sa mère, de son frère ou de sa sœur, il ne se rendra pas impur, car il porte sur sa tête un signe de mise à part pour son Dieu.
Pendant tous les jours de son naziréat, il sera saint pour le SEIGNEUR.
Si quelqu’un meurt subitement près de lui, rendant ainsi impure sa tête de nazir, il se rasera la tête le jour de sa purification ; il se la rasera le septième jour.
Le huitième jour, il apportera deux tourterelles ou deux colombes au prêtre, à l’entrée de la tente de la Rencontre.
Le prêtre en offrira une en sacrifice pour le péché, et l’autre en holocauste ; il fera sur lui l’expiation du péché qu’il a commis pour le mort. Il consacrera ainsi sa tête ce jour-là.
Il mettra de nouveau à part pour le SEIGNEUR les jours de son naziréat et il apportera un agneau d’un an en sacrifice de réparation ; les jours précédents ne compteront pas, puisque son naziréat a été rendu impur.
Voici la loi concernant le nazir. Le jour où il aura accompli les jours de son naziréat, on l’amènera à l’entrée de la tente de la Rencontre.
Il offrira son présent au SEIGNEUR : un agneau d’un an et sans défaut en holocauste, une agnelle d’un an et sans défaut en sacrifice pour le péché, et un bélier sans défaut en sacrifice de paix ;
une corbeille de pains sans levain, de gâteaux de fleur de farine pétris à l’huile et de galettes sans levain arrosées d’huile, avec leur offrande végétale et leur libation.
Le prêtre présentera ces offrandes devant le SEIGNEUR ; il offrira le sacrifice pour le péché et l’holocauste ;
il offrira le bélier en sacrifice de paix pour le SEIGNEUR, en plus de la corbeille de pains sans levain ; le prêtre offrira son offrande végétale et sa libation.
Le nazir rasera, à l’entrée de la tente de la Rencontre, sa chevelure de nazir ; il prendra ses cheveux de nazir et les mettra sur le feu qui brûle sous le sacrifice de paix.
Le prêtre prendra l’épaule du bélier cuite, un gâteau sans levain de la corbeille et une galette sans levain ; il les déposera dans les mains du nazir, après que celui-ci aura rasé sa chevelure de nazir.
Le prêtre les dédiera rituellement devant le SEIGNEUR : c’est une chose sacrée, qui appartient au prêtre en plus de la poitrine qu’on dédie rituellement et de la cuisse qu’on prélève. Ensuite, le nazir pourra boire du vin.
Telle est la loi concernant le nazir qui fait un vœu ; tel est le présent qu’il offre au SEIGNEUR pour son naziréat, outre ce que lui permettront par ailleurs ses ressources. Il accomplira ce qui est ordonné pour le vœu qu’il a fait, selon la loi concernant son naziréat.
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Dis à Aaron et à ses fils : Vous bénirez ainsi les Israélites ; vous leur direz :
Que le SEIGNEUR te bénisse et te garde !
Que le SEIGNEUR fasse briller sa face sur toi et t’accorde sa grâce !
Que le SEIGNEUR lève sa face vers toi et te donne la paix !
Ainsi ils placeront mon nom sur les Israélites, et je les bénirai.
Le jour où Moïse eut achevé de monter la Demeure, il lui conféra l’onction et la consacra, ainsi que tous ses ustensiles ; il fit de même pour l’autel et pour tous ses ustensiles : il leur conféra l’onction et les consacra.
Alors les princes d’Israël, les chefs de famille, présentèrent leur offrande : c’étaient les princes des tribus, ceux qui avaient présidé au recensement.
Ils amenèrent leur présent devant le SEIGNEUR : six chariots en forme de litières et douze bœufs, soit un chariot pour deux princes et un bœuf pour chacun ; ils les présentèrent devant la Demeure.
Le SEIGNEUR dit à Moïse :
Prends ces offrandes de leur part, afin de les employer pour le service de la tente de la Rencontre ; tu les donneras aux lévites, à chacun en fonction de son service.
Moïse prit les chariots et les bœufs, et il les remit aux lévites.
Il donna deux chariots et quatre bœufs aux fils de Guershôn, en fonction de leur service ;
il donna quatre chariots et huit bœufs aux fils de Merari, en fonction de leur service sous la direction d’Itamar, fils d’Aaron, le prêtre.
Mais il n’en donna pas aux fils de Qehath : ceux-ci, chargés du service des choses sacrées, devaient les porter sur les épaules.
Les princes présentèrent une offrande pour la dédicace de l’autel, le jour de son onction ; les princes offrirent leur présent devant l’autel.
Le SEIGNEUR dit à Moïse : Les princes viendront, à raison d’un par jour, offrir leur présent pour la dédicace de l’autel.
Celui qui offrit son présent le premier jour fut Nahshôn, fils d’Amminadab, de la tribu de Juda.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent de Nahshôn, fils d’Amminadab.
Le deuxième jour, Netanéel, fils de Tsouar, prince d’Issacar, présenta son offrande.
Il offrit son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent de Netanéel, fils de Tsouar.
Le troisième jour, ce fut le prince des fils de Zabulon, Eliab, fils de Hélôn.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent d’Eliab, fils de Hélôn.
Le quatrième jour ce fut le prince des fils de Ruben, Elitsour, fils de Shedéour.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent d’Elitsour, fils de Shedéour.
Le cinquième jour, ce fut le prince des fils de Siméon, Sheloumiel, fils de Tsourishaddaï.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent de Sheloumiel, fils de Tsourishaddaï.
Le sixième jour, ce fut le prince des fils de Gad, Eliasaph, fils de Déouel.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens,
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste,
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent d’Eliasaph, fils de Déouel.
Le septième jour, ce fut le prince des fils d’Ephraïm, Elishama, fils d’Ammihoud.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent d’Elishama, fils d’Ammihoud.
Le huitième jour, ce fut le prince des fils de Manassé, Gamliel, fils de Pedahtsour.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent de Gamliel, fils de Pedahtsour.
Le neuvième jour, ce fut le prince des fils de Benjamin, Abidân, fils de Guidéoni.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent d’Abidân, fils de Guidéoni.
Le dixième jour, ce fut le prince des fils de Dan, Ahiézer, fils d’Ammishaddaï.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent d’Ahiézer, fils d’Ammishaddaï.
Le onzième jour, ce fut le prince des fils d’Aser, Paguiel, fils d’Okrân.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent de Paguiel, fils d’Okrân.
Le douzième jour, ce fut le prince des fils de Nephtali, Ahira, fils d’Eïnân.
Son présent : un plat d’argent du poids de 130 sicles, un calice d’argent de 70 sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande végétale ;
une coupe d’or de 10 sicles, pleine d’encens ;
un taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, en sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice de paix, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Tel fut le présent d’Ahira, fils d’Eïnân.
Telles furent les offrandes des princes d’Israël pour la dédicace de l’autel, le jour de son onction. Douze plats d’argent, douze calices d’argent, douze coupes d’or ;
chaque plat d’argent pesait 130 sicles, chaque calice 70 sicles, ce qui fit pour l’argent de ces ustensiles un total de 2 400 sicles, selon le sicle du sanctuaire ;
les douze coupes d’or pleines d’encens, à 10 sicles la coupe, selon le sicle du sanctuaire, firent un total de 120 sicles pour l’or des coupes.
Total des animaux pour l’holocauste : douze taureaux, douze béliers, douze agneaux d’un an, avec leur offrande végétale. Douze boucs en sacrifice pour le péché.
Total des animaux pour le sacrifice de paix : vingt-quatre bœufs, soixante béliers, soixante boucs, soixante agneaux d’un an. Telles furent les offrandes pour la dédicace de l’autel, après son onction.
Lorsque Moïse entrait dans la tente de la Rencontre pour parler avec Dieu, il entendait la voix qui lui parlait d’au-dessus de l’expiatoire placé sur le coffre du Témoignage, d’entre les deux keroubim. Et il lui parlait.
Prophètes
Juges 13:2-25
Il y avait un homme de Tsoréa, du clan des Danites, nommé Manoah, dont la femme était stérile ; elle n’avait pas eu d’enfant.
Le messager du SEIGNEUR apparut à cette femme et lui dit : Toi qui es stérile, qui n’as pas eu d’enfant, tu vas être enceinte et tu mettras au monde un fils.
Maintenant, je te prie, prends bien garde : ne bois ni vin ni boisson alcoolisée, et ne mange rien d’impur.
Car tu vas être enceinte et tu mettras au monde un fils. Le rasoir ne passera pas sur sa tête, car ce garçon sera un nazir de Dieu dès le ventre de sa mère. C’est lui qui commencera à sauver Israël de la main des Philistins.
La femme vint dire à son mari : Un homme de Dieu est venu me trouver ; il avait l’aspect d’un messager de Dieu, très redoutable. Je ne lui ai pas demandé d’où il était, et il ne m’a pas fait connaître son nom.
Mais il m’a dit : « Tu vas être enceinte et tu mettras au monde un fils ; maintenant, ne bois ni vin ni boisson alcoolisée et ne mange rien d’impur, parce que cet enfant sera nazir de Dieu depuis le ventre de sa mère jusqu’au jour de sa mort. »
Manoah supplia le SEIGNEUR : Pardon, Seigneur ! Je t’en prie, que l’homme de Dieu que tu as envoyé revienne vers nous pour nous enseigner ce que nous devons faire pour l’enfant qui naîtra !
Dieu entendit Manoah, et le messager de Dieu revint vers la femme. Elle était assise dans la campagne ; Manoah, son mari, n’était pas avec elle.
Elle courut vite dire à son mari : L’homme qui était venu vers moi l’autre jour m’est encore apparu !
Manoah suivit sa femme, alla trouver l’homme et lui dit : Est-ce toi qui as parlé à cette femme ? Il répondit : C’est moi.
Manoah dit : Maintenant, quand tes paroles se réaliseront, quelles seront la règle et la conduite à tenir à l’égard de l’enfant ?
Le messager du SEIGNEUR répondit à Manoah : La femme se gardera de tout ce que je lui ai dit.
Elle ne mangera d’aucun produit de la vigne, elle ne boira ni vin ni boisson alcoolisée et ne mangera rien d’impur ; elle observera tout ce que je lui ai ordonné.
Manoah dit au messager du SEIGNEUR : Laisse-nous te retenir et t’apprêter un chevreau, je te prie !
Le messager du SEIGNEUR répondit à Manoah : Quand tu me retiendrais, je ne mangerais pas de ton pain ; mais si tu veux faire un holocauste au SEIGNEUR, fais-le ! Manoah ne savait pas que c’était le messager du SEIGNEUR.
Alors Manoah dit au messager du SEIGNEUR : Quel est ton nom, pour que nous te rendions gloire quand tes paroles se réaliseront ?
Le messager du SEIGNEUR lui répondit : Pourquoi me demandes-tu mon nom ? Il est étonnant !
Manoah prit le chevreau et l’offrande végétale, et il fit un holocauste sur le rocher pour le SEIGNEUR qui agit de façon étonnante ; Manoah et sa femme regardaient :
comme les flammes montaient de l’autel vers le ciel, le messager du SEIGNEUR monta dans les flammes de l’autel. Quand ils virent cela, Manoah et sa femme tombèrent face contre terre.
Ainsi le messager du SEIGNEUR cessa d’apparaître à Manoah et à sa femme. Alors Manoah sut que c’était le messager du SEIGNEUR.
Manoah dit à sa femme : Nous allons mourir, car nous avons vu Dieu !
Sa femme lui répondit : Si le SEIGNEUR avait voulu nous faire mourir, il n’aurait pas accepté l’holocauste et l’offrande végétale, il ne nous aurait pas fait voir tout cela et il ne nous aurait pas maintenant fait entendre pareilles choses.
La femme mit au monde un fils et elle l’appela du nom de Samson. L’enfant grandit, et le SEIGNEUR le bénit.
Le souffle du SEIGNEUR commença à le travailler à Mahané-Dan, entre Tsoréa et Eshtaol.
Le messager du SEIGNEUR apparut à cette femme et lui dit : Toi qui es stérile, qui n’as pas eu d’enfant, tu vas être enceinte et tu mettras au monde un fils.
Maintenant, je te prie, prends bien garde : ne bois ni vin ni boisson alcoolisée, et ne mange rien d’impur.
Car tu vas être enceinte et tu mettras au monde un fils. Le rasoir ne passera pas sur sa tête, car ce garçon sera un nazir de Dieu dès le ventre de sa mère. C’est lui qui commencera à sauver Israël de la main des Philistins.
La femme vint dire à son mari : Un homme de Dieu est venu me trouver ; il avait l’aspect d’un messager de Dieu, très redoutable. Je ne lui ai pas demandé d’où il était, et il ne m’a pas fait connaître son nom.
Mais il m’a dit : « Tu vas être enceinte et tu mettras au monde un fils ; maintenant, ne bois ni vin ni boisson alcoolisée et ne mange rien d’impur, parce que cet enfant sera nazir de Dieu depuis le ventre de sa mère jusqu’au jour de sa mort. »
Manoah supplia le SEIGNEUR : Pardon, Seigneur ! Je t’en prie, que l’homme de Dieu que tu as envoyé revienne vers nous pour nous enseigner ce que nous devons faire pour l’enfant qui naîtra !
Dieu entendit Manoah, et le messager de Dieu revint vers la femme. Elle était assise dans la campagne ; Manoah, son mari, n’était pas avec elle.
Elle courut vite dire à son mari : L’homme qui était venu vers moi l’autre jour m’est encore apparu !
Manoah suivit sa femme, alla trouver l’homme et lui dit : Est-ce toi qui as parlé à cette femme ? Il répondit : C’est moi.
Manoah dit : Maintenant, quand tes paroles se réaliseront, quelles seront la règle et la conduite à tenir à l’égard de l’enfant ?
Le messager du SEIGNEUR répondit à Manoah : La femme se gardera de tout ce que je lui ai dit.
Elle ne mangera d’aucun produit de la vigne, elle ne boira ni vin ni boisson alcoolisée et ne mangera rien d’impur ; elle observera tout ce que je lui ai ordonné.
Manoah dit au messager du SEIGNEUR : Laisse-nous te retenir et t’apprêter un chevreau, je te prie !
Le messager du SEIGNEUR répondit à Manoah : Quand tu me retiendrais, je ne mangerais pas de ton pain ; mais si tu veux faire un holocauste au SEIGNEUR, fais-le ! Manoah ne savait pas que c’était le messager du SEIGNEUR.
Alors Manoah dit au messager du SEIGNEUR : Quel est ton nom, pour que nous te rendions gloire quand tes paroles se réaliseront ?
Le messager du SEIGNEUR lui répondit : Pourquoi me demandes-tu mon nom ? Il est étonnant !
Manoah prit le chevreau et l’offrande végétale, et il fit un holocauste sur le rocher pour le SEIGNEUR qui agit de façon étonnante ; Manoah et sa femme regardaient :
comme les flammes montaient de l’autel vers le ciel, le messager du SEIGNEUR monta dans les flammes de l’autel. Quand ils virent cela, Manoah et sa femme tombèrent face contre terre.
Ainsi le messager du SEIGNEUR cessa d’apparaître à Manoah et à sa femme. Alors Manoah sut que c’était le messager du SEIGNEUR.
Manoah dit à sa femme : Nous allons mourir, car nous avons vu Dieu !
Sa femme lui répondit : Si le SEIGNEUR avait voulu nous faire mourir, il n’aurait pas accepté l’holocauste et l’offrande végétale, il ne nous aurait pas fait voir tout cela et il ne nous aurait pas maintenant fait entendre pareilles choses.
La femme mit au monde un fils et elle l’appela du nom de Samson. L’enfant grandit, et le SEIGNEUR le bénit.
Le souffle du SEIGNEUR commença à le travailler à Mahané-Dan, entre Tsoréa et Eshtaol.
Nouveau Testament
Luc 1:5-25
Aux jours d’Hérode, roi de Judée, il y eut un prêtre nommé Zacharie, de la classe d’Abiya ; sa femme était une descendante d’Aaron, et son nom était Elisabeth.
Tous deux étaient justes devant Dieu et suivaient d’une manière irréprochable tous les commandements et les ordonnances du Seigneur.
Mais ils n’avaient pas d’enfant, parce qu’Elisabeth était stérile, et ils étaient l’un et l’autre avancés en âge.
Or, dans l’exercice de ses fonctions devant Dieu, selon le tour de sa classe,
il fut désigné par le sort, suivant la coutume du sacerdoce, pour entrer dans le sanctuaire du Seigneur et y offrir l’encens.
Toute la multitude du peuple était dehors en prière à l’heure de l’encens.
Alors l’ange du Seigneur lui apparut, debout à droite de l’autel de l’encens.
Zacharie fut troublé en le voyant ; la peur s’empara de lui.
Mais l’ange lui dit : N’aie pas peur, Zacharie ; car ta prière a été exaucée. Ta femme, Elisabeth, te donnera un fils, et tu l’appelleras du nom de Jean.
Il sera pour toi un sujet de joie et d’allégresse, et beaucoup se réjouiront de sa naissance.
Car il sera grand devant le Seigneur, <b>il ne boira ni vin ni boisson alcoolisée,</b> il sera rempli d’Esprit saint depuis le ventre de sa mère
et il ramènera beaucoup d’Israélites au Seigneur, leur Dieu.
Il ira devant lui avec l’esprit et la puissance d’Elie, afin de ramener le cœur des pères vers les enfants et les rebelles à l’intelligence des justes, et de former pour le Seigneur un peuple préparé.
Zacharie dit à l’ange : A quoi le saurai-je ? Car, moi, je suis vieux, et ma femme est avancée en âge.
L’ange lui répondit : Je suis Gabriel, celui qui se tient devant Dieu ; j’ai été envoyé pour te parler et t’annoncer cette bonne nouvelle.
Eh bien, tu seras muet, tu ne pourras plus parler jusqu’au jour où cela se produira, parce que tu n’as pas cru mes paroles, qui s’accompliront en leur temps.
Cependant le peuple attendait Zacharie et s’étonnait qu’il s’attarde dans le sanctuaire.
A sa sortie, il ne put leur parler, et ils comprirent qu’il avait eu une vision dans le sanctuaire ; il se mit à leur faire des signes et demeurait muet.
Lorsque ses jours de service furent achevés, il rentra chez lui.
Quelque temps après, sa femme, Elisabeth, fut enceinte. Elle se cacha pendant cinq mois ; elle disait :
Voilà ce que le Seigneur a fait pour moi au temps où il a décidé de retirer ma honte parmi les humains.
Tous deux étaient justes devant Dieu et suivaient d’une manière irréprochable tous les commandements et les ordonnances du Seigneur.
Mais ils n’avaient pas d’enfant, parce qu’Elisabeth était stérile, et ils étaient l’un et l’autre avancés en âge.
Or, dans l’exercice de ses fonctions devant Dieu, selon le tour de sa classe,
il fut désigné par le sort, suivant la coutume du sacerdoce, pour entrer dans le sanctuaire du Seigneur et y offrir l’encens.
Toute la multitude du peuple était dehors en prière à l’heure de l’encens.
Alors l’ange du Seigneur lui apparut, debout à droite de l’autel de l’encens.
Zacharie fut troublé en le voyant ; la peur s’empara de lui.
Mais l’ange lui dit : N’aie pas peur, Zacharie ; car ta prière a été exaucée. Ta femme, Elisabeth, te donnera un fils, et tu l’appelleras du nom de Jean.
Il sera pour toi un sujet de joie et d’allégresse, et beaucoup se réjouiront de sa naissance.
Car il sera grand devant le Seigneur, <b>il ne boira ni vin ni boisson alcoolisée,</b> il sera rempli d’Esprit saint depuis le ventre de sa mère
et il ramènera beaucoup d’Israélites au Seigneur, leur Dieu.
Il ira devant lui avec l’esprit et la puissance d’Elie, afin de ramener le cœur des pères vers les enfants et les rebelles à l’intelligence des justes, et de former pour le Seigneur un peuple préparé.
Zacharie dit à l’ange : A quoi le saurai-je ? Car, moi, je suis vieux, et ma femme est avancée en âge.
L’ange lui répondit : Je suis Gabriel, celui qui se tient devant Dieu ; j’ai été envoyé pour te parler et t’annoncer cette bonne nouvelle.
Eh bien, tu seras muet, tu ne pourras plus parler jusqu’au jour où cela se produira, parce que tu n’as pas cru mes paroles, qui s’accompliront en leur temps.
Cependant le peuple attendait Zacharie et s’étonnait qu’il s’attarde dans le sanctuaire.
A sa sortie, il ne put leur parler, et ils comprirent qu’il avait eu une vision dans le sanctuaire ; il se mit à leur faire des signes et demeurait muet.
Lorsque ses jours de service furent achevés, il rentra chez lui.
Quelque temps après, sa femme, Elisabeth, fut enceinte. Elle se cacha pendant cinq mois ; elle disait :
Voilà ce que le Seigneur a fait pour moi au temps où il a décidé de retirer ma honte parmi les humains.
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