Au Fil de la Parole

Ancien Testament, Prophètes et Nouveau Testament — semaine après semaine, à votre rythme.

Semaine 16 Chabbat 5 septembre 2026
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Deutéronome

Nitsaviym-Vayelech

« Vous vous tenez »

📖
Ancien Testament
Deutéronome 29:9 – 31:30
Vous vous tenez aujourd’hui devant le SEIGNEUR, votre Dieu, vous tous, vos chefs, vos tribus, vos anciens, vos secrétaires, tous les hommes d’Israël,
vos femmes, toutes vos familles et les immigrés qui sont dans tes camps, depuis ton bûcheron jusqu’à ton puiseur d’eau,
pour passer dans l’alliance du SEIGNEUR, ton Dieu, et dans son adjuration, alliance que le SEIGNEUR, ton Dieu, conclut aujourd’hui avec toi,
afin de faire aujourd’hui de toi son peuple et d’être lui-même ton Dieu, comme il te l’a dit, et comme il l’a juré à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob.
Ce n’est pas avec vous seuls que je conclus cette alliance, cette adjuration,
mais c’est avec ceux qui sont ici parmi nous, présents aujourd’hui devant le SEIGNEUR, notre Dieu, et avec ceux qui ne sont pas ici parmi nous aujourd’hui.
Vous savez vous-mêmes comment nous avons habité en Egypte et comment nous sommes passés parmi les nations où vous êtes passés.
Vous avez vu leurs horreurs, leurs idoles : c’est du bois, de la pierre, de l’argent et de l’or qu’elles ont avec elles.
Qu’il n’y ait donc parmi vous ni homme, ni femme, ni clan, ni tribu, dont le cœur se détourne aujourd’hui du SEIGNEUR (YHWH), notre Dieu, pour aller servir les dieux de ces nations-là. Qu’il n’y ait pas parmi vous de racine qui produise du poison et de l’absinthe.
Que personne, après avoir entendu les paroles de cette adjuration, ne se bénisse lui-même en se disant : « Tout ira bien pour moi, quand même je suivrais l’obstination de mon cœur, en ajoutant l’ivresse à la soif ! »
— le SEIGNEUR ne voudrait pas lui pardonner. Car alors la colère et la passion jalouse du SEIGNEUR fumeraient contre cet homme, toute la malédiction écrite dans ce livre se fixerait sur lui, et le SEIGNEUR effacerait son nom de dessous le ciel.
Le SEIGNEUR le séparerait, pour le malheur, de toutes les tribus d’Israël, selon toutes les malédictions de l’alliance écrite dans ce livre de la loi.
Les générations à venir, vos fils qui se lèveront après vous et l’étranger qui viendra d’un pays lointain, à la vue des fléaux de ce pays et des maladies dont le SEIGNEUR l’aura frappé, diront :
Le pays n’est que soufre, sel et feu. On ne peut rien y semer, rien n’y germe, aucune plante n’y pousse, comme à Sodome, à Gomorrhe, à Adma et à Tseboïm, que le SEIGNEUR a détruites dans sa colère et sa fureur.
Toutes les nations diront : Pourquoi le SEIGNEUR a-t-il ainsi traité ce pays ? Pourquoi cette grande colère, cette colère ardente ?
Et on répondra : C’est parce qu’ils ont abandonné l’alliance du SEIGNEUR, le Dieu de leurs pères, celle qu’il avait conclue avec eux lorsqu’il les avait fait sortir d’Egypte ;
ils sont allés servir d’autres dieux et se prosterner devant eux, des dieux qu’ils ne connaissaient pas et qu’il ne leur avait pas donnés en partage.
Alors le SEIGNEUR s’est mis en colère contre ce pays, et il a fait venir sur lui toute la malédiction écrite dans ce livre.
Le SEIGNEUR les a déracinés de leur terre avec colère, avec fureur, avec une grande irritation, et il les a jetés dans un autre pays — voilà pourquoi il en est ainsi en ce jour.
Les choses cachées appartiennent au SEIGNEUR, notre Dieu ; les choses révélées nous appartiennent, à nous et à nos fils, pour toujours, afin que nous mettions en pratique toutes les paroles de cette loi.

Lorsque toutes ces paroles arriveront sur toi, la bénédiction et la malédiction que j’ai placées devant toi, si, parmi toutes les nations où le SEIGNEUR, ton Dieu, t’aura banni, tu réfléchis,
si tu reviens au SEIGNEUR, ton Dieu, et si tu l’écoutes de tout ton cœur et de toute ton âme, toi et tes fils, exactement comme je te l’ordonne aujourd’hui,
alors le SEIGNEUR, ton Dieu, rétablira ta situation ; il aura compassion de toi, il te rassemblera encore d’entre tous les peuples où le SEIGNEUR, ton Dieu, t’aura dispersé.
Quand tu serais banni aux extrémités du ciel, le SEIGNEUR, ton Dieu, te rassemblera de là, il te prendra de là.
Le SEIGNEUR, ton Dieu, te ramènera dans le pays dont tes pères avaient pris possession, et tu en prendras possession ; il te fera du bien et te rendra plus nombreux que tes pères.
Le SEIGNEUR, ton Dieu, circoncira ton cœur et le cœur de ta descendance, pour que tu aimes le SEIGNEUR, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme, afin que tu vives.
Le SEIGNEUR, ton Dieu, fera tomber toutes ces malédictions sur tes ennemis, sur ceux qui te détestent et qui te persécutent.
Et toi, tu reviendras, tu écouteras le SEIGNEUR et tu mettras en pratique tous ses commandements, tels que je les institue pour toi aujourd’hui.
Le SEIGNEUR, ton Dieu, te comblera de biens en faisant prospérer tout le travail de tes mains, le fruit de ton ventre, le fruit de ton bétail et le fruit de ta terre, car le SEIGNEUR sera de nouveau content de ton bonheur, comme il était content de celui de tes pères,
lorsque tu écouteras le SEIGNEUR, ton Dieu, en observant ses commandements et ses prescriptions écrits dans ce livre de la loi, lorsque tu reviendras au SEIGNEUR, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme.
Car ce commandement que j’institue pour toi aujourd’hui n’est pas au-dessus de tes forces ni hors de ta portée.
Il n’est pas dans le ciel, pour que tu dises : « Qui montera pour nous au ciel afin de nous l’apporter et de nous le faire entendre, pour que nous le mettions en pratique ? »
Il n’est pas de l’autre côté de la mer, pour que tu dises : « Qui passera pour nous de l’autre côté de la mer afin de nous l’apporter et de nous le faire entendre, pour que nous le mettions en pratique ? »
Cette parole, au contraire, est tout près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur, afin que tu la mettes en pratique.
Regarde, j’ai placé aujourd’hui devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur.
Ce que je t’ordonne aujourd’hui, c’est d’aimer le SEIGNEUR, ton Dieu, de suivre ses voies et d’observer ses commandements, ses prescriptions et ses règles, afin que tu vives et que tu te multiplies, et que le SEIGNEUR, ton Dieu, te bénisse dans le pays où tu entres pour en prendre possession.
Mais si ton cœur se détourne, si tu n’écoutes pas et si tu te laisses entraîner à te prosterner devant d’autres dieux et à les servir,
je vous le dis aujourd’hui, vous disparaîtrez ; vous ne prolongerez pas vos jours sur la terre où tu entres pour en prendre possession en passant le Jourdain.
J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta descendance,
en aimant le SEIGNEUR, ton Dieu, en l’écoutant et en t’attachant à lui : c’est lui qui est ta vie, la longueur de tes jours, pour que tu habites sur la terre que le SEIGNEUR a juré de donner à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob.

Moïse alla dire ces paroles à tout Israël.
Il leur dit : J’ai aujourd’hui cent vingt ans. Je ne pourrai plus rien faire, et le SEIGNEUR m’a dit : « Tu ne passeras pas ce Jourdain. »
Le SEIGNEUR, ton Dieu, passe lui-même devant toi ; c’est lui qui détruira ces nations devant toi, et tu les déposséderas. Josué aussi passe devant toi, comme le SEIGNEUR l’a dit.
Le SEIGNEUR traitera ces nations comme il a traité Sihôn et Og, rois des Amorites, et leur pays — il les a détruits.
Le SEIGNEUR vous les livrera, et vous agirez à leur égard selon tout le commandement que j’ai institué pour vous.
Soyez forts et courageux ! N’ayez pas peur, ne vous laissez pas effrayer par eux : le SEIGNEUR, ton Dieu, marche lui-même avec toi ; il ne te délaissera pas, il ne t’abandonnera pas.
Moïse appela Josué et lui dit sous les yeux de tout Israël : Sois fort et courageux, car c’est toi qui entreras avec ce peuple dans le pays que le SEIGNEUR a juré à leurs pères de leur donner ; c’est toi qui le leur donneras comme patrimoine.
Le SEIGNEUR lui-même marche devant toi ; il sera lui-même avec toi ; il ne te délaissera pas, il ne t’abandonnera pas ; n’aie pas peur, ne sois pas terrifié.
Moïse écrivit cette loi et la remit aux prêtres, les fils de Lévi, qui portaient le coffre de l’alliance du SEIGNEUR, et à tous les anciens d’Israël.
Moïse leur donna cet ordre : Au bout de sept ans, au temps fixé de l’année de la remise, à la fête des Huttes,
quand tout Israël viendra pour paraître devant le SEIGNEUR, ton Dieu, au lieu qu’il choisira, tu liras cette loi en présence de tout Israël.
Tu rassembleras le peuple, les hommes, les femmes et les familles entières, ainsi que les immigrés qui sont dans tes villes, afin qu’ils entendent et qu’ils apprennent, pour qu’ils craignent le SEIGNEUR, votre Dieu, et qu’ils veillent à mettre en pratique toutes les paroles de cette loi.
Ainsi leurs fils, qui ne la connaissent pas, l’entendront, et ils apprendront à craindre le SEIGNEUR, votre Dieu, tout le temps que vous vivrez sur la terre dont vous allez prendre possession après avoir passé le Jourdain.
Le SEIGNEUR dit à Moïse : Le moment de ta mort approche. Appelle Josué, et tenez-vous debout dans la tente de la Rencontre. Je lui donnerai mes ordres. Moïse et Josué allèrent se tenir debout dans la tente de la Rencontre.
Le SEIGNEUR apparut dans la tente, dans une colonne de nuée ; la colonne de nuée s’arrêta à l’entrée de la tente.
Le SEIGNEUR dit à Moïse : Tu vas te coucher avec tes pères. Quant à ce peuple, il se prostituera avec des dieux étrangers, ceux du pays dans lequel il entre. Il m’abandonnera et rompra mon alliance, celle que j’ai conclue avec lui.
En ce jour-là, je me mettrai en colère contre lui. Je les abandonnerai et je me détournerai d’eux. Il sera dévoré ; de nombreux malheurs et des détresses l’atteindront ; il dira : « N’est-ce pas parce que mon Dieu n’est pas en mon sein que ces malheurs m’ont atteint ? »
Et moi, je me détournerai en ce jour-là, à cause de tout le mal qu’il aura fait en se tournant vers d’autres dieux.
Maintenant, écrivez ce chant. Apprends-le aux Israélites, mets-le dans leur bouche, et ce chant sera pour moi un témoin contre les Israélites.
Car je ferai entrer ce peuple sur la terre que j’ai promise par serment à ses pères, une terre qui ruisselle de lait et de miel ; il mangera, il sera rassasié, il engraissera ; puis il se tournera vers d’autres dieux et les servira, il me bafouera et rompra mon alliance.
Quand de nombreux malheurs et des détresses l’atteindront, ce chant répondra devant lui en témoin, car il ne sera pas oublié de sa descendance. Je connais, en effet, ses dispositions, qui déjà se manifestent aujourd’hui, avant même que je l’aie fait entrer dans le pays que j’ai promis par serment.
En ce jour-là, Moïse écrivit ce chant et l’apprit aux Israélites.
Il donna ses ordres à Josué, fils de Noun. Il dit : Sois fort et courageux, car c’est toi qui feras entrer les Israélites dans le pays que je leur ai promis par serment ; je serai moi-même avec toi.
Lorsque Moïse eut achevé d’écrire dans un livre les paroles de cette loi, jusqu’au bout,
il donna cet ordre aux lévites qui portaient le coffre de l’alliance du SEIGNEUR :
Prenez ce livre de la loi et mettez-le à côté du coffre de l’alliance du SEIGNEUR, votre Dieu ; il sera là comme témoin contre toi.
Car je sais combien tu es rebelle et rétif. Si vous êtes rebelles envers le SEIGNEUR pendant que je suis encore vivant avec vous, combien plus le serez-vous après ma mort !
Rassemblez auprès de moi tous les anciens de vos tribus et vos secrétaires ; je dirai ces paroles en leur présence et je prendrai à témoin contre eux le ciel et la terre.
Car je sais qu’après ma mort vous vous pervertirez : vous vous écarterez de la voie que je vous ai prescrite et le malheur viendra à votre rencontre, dans la suite des temps, quand vous contrarierez le SEIGNEUR par les œuvres de vos mains, en faisant ce qui lui déplaît.
Moïse prononça jusqu’au bout les paroles de ce chant en présence de toute l’assemblée d’Israël.
📜
Prophètes
Ésaïe 61:10 – 63:9
Je trouverai la gaieté dans le SEIGNEUR, je serai plein d’allégresse en mon Dieu ; car il m’a revêtu des vêtements du salut, il m’a couvert du manteau de la justice, comme le marié, tel un prêtre, se coiffe d’une parure splendide, comme la mariée s’orne de ses atours.
En effet, comme la terre fait sortir son germe, et comme un jardin fait germer ses semences, ainsi le Seigneur DIEU fera germer la justice et la louange devant toutes les nations.

A cause de Sion je ne me tairai pas, à cause de Jérusalem, je ne me tiendrai pas tranquille jusqu’à ce que sa justice s’impose, comme une clarté, et son salut, comme un flambeau qui s’allume.
Alors les nations verront ta justice et tous les rois ta gloire ; et on t’appellera d’un nom nouveau que la bouche du SEIGNEUR désignera.
Tu seras une couronne de splendeur dans la main du SEIGNEUR, un turban royal dans la paume de ton Dieu.
On ne te dira plus « Délaissée », on ne dira plus ta terre « Dévastation » ; mais on t’appellera « Mon plaisir est en elle », et on appellera ta terre « L’Epousée » ; car le SEIGNEUR prend plaisir en toi, et ta terre sera épousée.
Comme un jeune homme épouse une jeune fille, ainsi tes fils t’épouseront ; et comme la mariée fait la gaieté du marié, ainsi tu feras la gaieté de ton Dieu.
Sur tes murs, Jérusalem, j’ai posté des gardes ; de jour comme de nuit, ils ne se tairont pas. Vous qui évoquez le SEIGNEUR, pas de répit pour vous !
Ne lui laissez aucun répit, jusqu’à ce qu’il rétablisse Jérusalem et en fasse un sujet de louange sur la terre.
Le SEIGNEUR l’a juré par sa main droite et par son bras puissant : Je ne donnerai plus ton blé à tes ennemis pour qu’ils le mangent, et les étrangers ne boiront plus le vin pour lequel tu t’es fatiguée ;
mais ceux qui auront récolté le blé le mangeront et loueront le SEIGNEUR, et ceux qui auront vendangé boiront le vin dans les cours de mon sanctuaire.
Passez, passez les portes ! Préparez un chemin pour le peuple ! Frayez, frayez la route, ôtez les pierres ! Elevez une bannière au-dessus des peuples !
Le SEIGNEUR le fait entendre aux extrémités de la terre : Dites à Sion la belle : Ton salut arrive ; il a avec lui son salaire, sa rétribution le précède.
On les appellera « Peuple saint », « Rédimés du SEIGNEUR » ; et toi, on t’appellera « Cherchée », « Ville non délaissée ».

Qui est celui-ci qui vient d’Edom, de Botsra, en vêtements de couleur vive, en habits éclatants, et se redressant avec fierté dans la plénitude de sa force ? — C’est moi, qui parle avec justice, qui ai le pouvoir de sauver.
— Pourquoi tes habits sont-ils rouges et tes vêtements comme les vêtements de celui qui foule au pressoir ?
— J’ai été seul à fouler à la cuve, et aucun homme d’entre tous les peuples n’était avec moi ; je les ai foulés aux pieds dans ma colère, je les ai écrasés dans ma fureur ; mes vêtements ont été aspergés de leur sang, j’ai taché tous mes habits.
Car je songeais à un jour de vengeance, et l’année de ma rédemption est venue.
Je regardais, et personne pour m’aider ; j’étais atterré, et personne pour me soutenir. Alors mon bras m’a assuré la victoire, ma fureur m’a servi d’appui.
J’ai foulé des peuples dans ma colère, je les ai rendus ivres dans ma fureur et j’ai répandu leur sang sur la terre.
J’évoquerai ce que le SEIGNEUR a fait dans sa fidélité, ses actes dignes de louange, à cause de tout le bien que le SEIGNEUR nous a fait, de sa grande bonté envers la maison d’Israël, du bien qu’il leur a fait selon sa compassion et sa grande fidélité.
Il avait dit : Vraiment ils sont mon peuple, ce sont des fils qui ne mentent pas ! Et il a été pour eux un sauveur.
Dans toutes leurs détresses — qui étaient pour lui une détresse — le messager qui est devant lui les a sauvés ; dans son amour et sa magnanimité, il a lui-même assuré leur rédemption, il les a soutenus et portés, tous les jours d’autrefois.
✝
Nouveau Testament
Romains 9:30 – 10:13
Que dirons-nous donc ? Des non-Juifs, qui ne poursuivaient pas la justice, ont obtenu une justice — celle qui relève de la foi —
tandis qu’Israël, qui poursuivait une loi de justice, est passé à côté de cette loi.
Pourquoi ? Parce qu’il l’a poursuivie, non pas en vertu de la foi, mais comme si elle relevait des œuvres. Ils se sont achoppés à la pierre d’achoppement,
ainsi qu’il est écrit : <b>Je mets en Sion une pierre d’achoppement, un rocher qui cause la chute,</b> <b>et celui qui croit en lui ne sera pas pris de honte</b>.

Mes frères, le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux, c’est qu’ils soient sauvés.
Car je leur rends témoignage qu’ils ont une passion jalouse pour Dieu, mais non pas selon la connaissance.
En effet, en méconnaissant la justice de Dieu et en cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ;
car le Christ est la fin de la loi, pour que la justice soit à quiconque croit.
En effet, Moïse écrit à propos de la justice qui vient de la loi : <b>L’homme qui fera ces choses vivra par elles</b>.
Mais voici comment parle la justice qui relève de la foi : <b>Ne dis pas en ton cœur : Qui montera au ciel ?</b> — c’est-à-dire : pour en faire descendre le Christ —
ou : <b>Qui descendra dans l’abîme ?</b> — c’est-à-dire : pour faire remonter le Christ d’entre les morts.
Que dit-elle donc ? <b>La Parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur</b> — c’est là la parole de la foi, que nous proclamons.
En effet, si, avec ta bouche, tu reconnais en Jésus le Seigneur, et si, avec ton cœur, tu crois que Dieu l’a réveillé d’entre les morts, tu seras sauvé.
Car c’est avec le cœur qu’on a la foi qui mène à la justice, et c’est avec la bouche qu’on fait l’acte de reconnaissance qui mène au salut.
L’Ecriture dit en effet : Quiconque <b>croit en lui ne sera pas pris de honte</b>.
Il n’y a pas de distinction, en effet, entre Juif et Grec : ils ont tous le même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent.
Car <b>quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé</b>.

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